Cour de Cassation, Chambre civile 1, du 2 juin 1970, 69-11.340, Publié au bulletin
CA Paris 18 janvier 1969
>
CASS
Rejet 2 juin 1970

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Interprétation de la convention d'abandon

    La cour a estimé que l'abandon portait sur la propriété de l'immeuble et non sur les revenus, justifiant ainsi la décision de reconnaître la propriété à la défenderesse.

  • Rejeté
    Validité de la procuration

    La cour a jugé que la procuration était simulée et n'affectait pas la validité de l'abandon de propriété, ce qui a été pris en compte dans la décision.

  • Accepté
    Introduction de procédures abusives

    La cour a constaté que le mari avait engagé des procédures en dépit des engagements pris, justifiant ainsi la condamnation à des dommages-intérêts.

Résumé de la juridiction

Commentaires2

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1La simulation et son action en déclaration
simonnetavocat.fr · 23 octobre 2024

2REC – Solidarités diverses et actions patrimoniales – Reconstitution et surveillance - Action en déclaration de simulation
BOFiP · 12 septembre 2012
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. 1re civ., 2 juin 1970, n° 69-11.340, Bull. civ. I, N. 186 P. 150
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 69-11340
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin des arrêts Cour de Cassation Chambre civile 1 N. 186 P. 150
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 18 janvier 1969
Dispositif : REJET
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000006983235
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de Cassation, Chambre civile 1, du 2 juin 1970, 69-11.340, Publié au bulletin