Cour de cassation, Cour de cassation saisie pour avis, 28 novembre 2016, 16-70.009, Publié au bulletin
TI Villefranche-sur-Saône 6 septembre 2016
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CASS 28 novembre 2016

Arguments

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  • Accepté
    Inopérante subrogation consentie par le vendeur

    La cour a jugé que la subrogation consentie par le vendeur au prêteur est inopérante, car l'emprunteur est devenu propriétaire du bien dès le paiement du prix au vendeur.

  • Accepté
    Absence d'information de l'emprunteur sur la renonciation

    La cour a estimé que cette clause crée un déséquilibre significatif au détriment de l'emprunteur, qui n'est pas informé de l'évolution de sa situation juridique.

  • Accepté
    Absence de possibilité pour l'emprunteur de présenter un acheteur

    La cour a jugé que cette clause aggrave la situation financière de l'emprunteur et crée un déséquilibre significatif à son détriment.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de cassation a été saisie d'une demande d'avis formulée par le tribunal d'instance de Villefranche-sur-Saône concernant un contrat de crédit litigieux. Le tribunal demande si certaines stipulations insérées dans ce contrat doivent être réputées non écrites comme abusives. La Cour de cassation répond par l'affirmative pour trois clauses du contrat. Premièrement, la clause prévoyant la subrogation du prêteur dans la réserve de propriété du vendeur est réputée non écrite car elle crée un déséquilibre significatif au détriment de l'emprunteur. Deuxièmement, la clause permettant au prêteur de substituer un gage à la réserve de propriété est également réputée non écrite, sauf preuve contraire, car elle laisse l'emprunteur dans l'ignorance de l'évolution de sa situation juridique. Enfin, la clause ne prévoyant pas la possibilité pour l'emprunteur de présenter lui-même un acheteur en cas de revente du bien par le prêteur est également réputée non écrite car elle aggrave la situation financière du débiteur.

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Résumé de la juridiction

Commentaires19

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Sur la décision

Référence :
Cass. avis, 28 nov. 2016, n° 16-70.009, Publié au bulletin
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 16-70009
Importance : Publié au bulletin
Décision précédente : Tribunal d'instance de Villefranche-sur-Saône, 6 septembre 2016
Précédents jurisprudentiels : A rapprocher :
Com., 28 juin 2011, pourvoi n° 10-20.420, Bull. 2011, IV, n° 112 (cassation partielle)
Com., 28 juin 2011, pourvoi n° 10-20.420, Bull. 2011, IV, n° 112 (cassation partielle)
Textes appliqués :
article R. 132-2, 6°, du code de la consommation, dans sa rédaction antérieure à celle issue du décret n° 2016-884 du 29 juin 2016
Dispositif : Avis sur saisine
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000035243418
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2016:AV16011
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Sur les parties

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