Cour de cassation, Chambre civile 3, 23 mai 2019, 17-27.367, Inédit
CA Besançon
Confirmation 2 mai 2017
>
CA Besançon 5 septembre 2017
>
CASS
Cassation partielle 23 mai 2019
>
CA Dijon
Infirmation 6 octobre 2020

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Absence de justification de la saisine des assureurs par les copropriétaires

    La cour d'appel n'a pas répondu aux conclusions de la société Sogeprim, ce qui constitue une violation des exigences de l'article 455 du code de procédure civile.

  • Rejeté
    Incertitude sur l'issue de l'action contre les constructeurs

    La cour d'appel a violé l'article 1147 du code civil en statuant sur une perte de chance qui n'était pas certaine.

  • Rejeté
    Absence de justification des frais par le syndicat

    La cour d'appel a retenu que ces frais auraient dû être pris en charge par l'assurance dommages-ouvrage, ce qui constitue une perte de chance.

  • Rejeté
    Absence d'analyse des garanties d'assurance

    La cour d'appel a violé l'article 1382, devenu 1240, du code civil en ne tenant pas compte de l'absence de preuve des garanties.

  • Rejeté
    Nature de la créance contestée

    La cour d'appel a statué sans que la société Sogeprim ne justifie de la nature de la créance, ce qui constitue une violation de l'article 1382, devenu 1240, du code civil.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de cassation casse partiellement l'arrêt attaqué. Dans un premier moyen, la société Sogeprim reproche à la cour d'appel de ne pas avoir répondu à ses conclusions contestant les préjudices allégués par les copropriétaires. La Cour de cassation donne raison à la société Sogeprim, estimant que la cour d'appel n'a pas satisfait aux exigences de l'article 455 du code de procédure civile. Dans un deuxième moyen, la société Sogeprim invoque l'absence de certitude quant à la perte de chance liée à l'absence d'assurance dommages-ouvrage. La Cour de cassation donne également raison à la société Sogeprim, estimant que la cour d'appel a violé l'article 1147 du code civil. Enfin, dans un quatrième moyen, la société Sogeprim reproche à la cour d'appel de ne pas avoir expliqué en quoi elle avait pu engager sa responsabilité à l'égard des époux H... La Cour de cassation donne raison à la société Sogeprim, estimant que la cour d'appel a violé l'article 1382 du code civil. La Cour de cassation casse donc partiellement l'arrêt attaqué en ce qu'il condamne la société Sogeprim à payer certaines sommes et renvoie l'affaire devant la cour d'appel de Dijon.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires2

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Assurance dommages-ouvrage (DO) : guide complet
equiteoavocat.fr · 27 mars 2026

2Absence de souscription d'une police « dommages ouvrage » et perte de chanceAccès limité
Albert Caston · Gazette du Palais · 10 septembre 2019
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 23 mai 2019, n° 17-27.367
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 17-27.367
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Besançon, 5 septembre 2017
Textes appliqués :
Article 1382, devenu 1240, du code civil.

Article 1147 du code civil, dans sa rédaction antérieure à celle issue de l’ordonnance du 10 février 2016.

Article 455 du code de procédure civile.

Dispositif : Cassation partielle
Date de dernière mise à jour : 14 décembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000038567467
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2019:C300448
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre civile 3, 23 mai 2019, 17-27.367, Inédit