Cour de cassation, Chambre commerciale, 10 mars 2021, 19-18.320, Inédit
TCOM Nîmes 16 septembre 2016
>
CA Nîmes
Infirmation 21 février 2019
>
CASS
Cassation 10 mars 2021
>
CA Montpellier
Infirmation 4 janvier 2022
>
CASS
Cassation 8 novembre 2023
>
CA Montpellier
Confirmation 6 mai 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Disproportion de l'engagement de caution

    La cour a constaté que la cour d'appel n'avait pas recherché si la disproportion résultait des autres engagements de caution souscrits par les cautions, privant ainsi sa décision de base légale.

  • Accepté
    Obligation de mise en garde du créancier

    La cour a relevé que la société Sogelease n'avait pas prouvé que les cautions étaient averties des risques d'endettement, ce qui engageait sa responsabilité.

Résumé par Doctrine IA

Les cautions, Mme Q… et M. K…, ont formé un pourvoi en cassation contre un arrêt de la cour d'appel de Nîmes qui les avait condamnés solidairement à payer une somme à la société Sogelease France. Elles reprochaient à la cour d'appel d'avoir écarté la disproportion manifeste de leur engagement de caution.

Le moyen invoqué par les cautions est que la cour d'appel a violé l'article L. 341-4 du code de la consommation en ne recherchant pas si la disproportion de leur engagement ne résultait pas de leurs nombreux cautionnements antérieurs. La Cour de cassation rappelle que le créancier professionnel ne peut se prévaloir d'un cautionnement manifestement disproportionné, sauf si le patrimoine de la caution permet de faire face à l'obligation au moment de l'appel.

La Cour de cassation casse l'arrêt de la cour d'appel car celle-ci s'est fondée exclusivement sur les revenus et le patrimoine des cautions, sans rechercher si la disproportion ne résultait pas de leurs autres engagements de caution antérieurs. L'arrêt est donc cassé et annulé en toutes ses dispositions, et l'affaire est renvoyée devant la cour d'appel de Montpellier.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires9

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1L'absence de demande de restitution d'un bien objet d'un crédit-bail publié justifie la décharge de la caution
notaires.fr · 2 septembre 2024

2Le crédit-bailleur qui n’obtient pas la restitution du matériel loué commet-il une faute privant la caution d’un droit préférentiel ?Accès limité
www.actu-juridique.fr · 14 mars 2024

3Action en restitution et créancier fautif : la décharge de la caution
Chrono Vivaldi · 1 février 2024
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. com., 10 mars 2021, n° 19-18.320
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 19-18.320
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Nîmes, 21 février 2019, N° 16/04896
Textes appliqués :
Article L. 341-4 du code de la consommation, dans sa antérieure à celle issue de l’ordonnance du 14 mars 2016.
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000043302063
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2021:CO00210
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre commerciale, 10 mars 2021, 19-18.320, Inédit