Cour de cassation, Chambre civile 1, 19 mai 2021, 19-25.749, Publié au bulletin
TCOM Nice 12 décembre 2016
>
CA Aix-en-Provence
Confirmation 20 décembre 2018
>
CASS
Rejet 19 mai 2021

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Violation des dispositions du code de la santé publique

    La cour a jugé que la pratique d'épilation à la lumière pulsée par des non-médecins n'est plus considérée comme illégale, et que l'illicéité de l'activité du contrat de franchise n'était pas caractérisée.

  • Rejeté
    Absence d'interdiction par les pouvoirs publics

    La cour a considéré que l'absence d'interdiction par les pouvoirs publics ne justifie pas la nullité du contrat, car la pratique n'est plus illégale.

  • Rejeté
    Absence de décret d'application

    La cour a jugé que l'existence de dispositions légales suffisait à établir l'illicéité, rendant inutile un décret d'application.

Résumé par Doctrine IA

Mme [D] [D] a formé un pourvoi contre un arrêt de la cour d'appel d'Aix-en-Provence qui a rejeté sa demande de nullité d'un contrat de franchise avec la société Depil Tech, arguant que l'objet du contrat était illicite car il concernait des épilations par lumière pulsée, actes réservés aux médecins selon l'article L. 4161-1 du code de la santé publique et l'arrêté du 6 janvier 1962. Elle invoquait également un dol dans la remise du document d'information précontractuel. La Cour de cassation rejette le pourvoi, estimant que la pratique de l'épilation à la lumière pulsée par des non-médecins n'est plus considérée comme illicite suite à une évolution de jurisprudence, notamment une décision du Conseil d'État du 8 novembre 2019 et de la Cour de cassation du 31 mars 2020, et que cette évolution s'applique immédiatement aux contrats en cours. La Cour de cassation juge donc que la cour d'appel a légalement justifié sa décision en écartant la nullité du contrat et en rejetant les demandes de Mme [D] [D].

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires22

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1La pratique de l’épilation laser désormais ouverte aux professionnels de l’esthétique : le décret vient de paraître
www.ginestie.com · 3 juin 2024

2Epilation définitive : fin du monopole des médecins ?
Me Mylène Bernardon · consultation.avocat.fr · 9 avril 2024

3Pratiques restrictives de concurrence : quand l'ancienne solution n'était pas « juste »Accès limité
Lin Nin · Petites affiches · 31 décembre 2023
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. 1re civ., 19 mai 2021, n° 19-25.749, Publié au bulletin
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 19-25749
Importance : Publié au bulletin
Décision précédente : Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 20 décembre 2018, N° 16/23275
Précédents jurisprudentiels : A rapprocher :
1re Civ., 11 juin 2009, pourvoi n°07-14.932 Bull. 2009, I, n° 124 (rejet), et les arrêts cités
1re Civ., 6 avril 2016, pourvoi n° 15-10.552, Bull. 2016, I, n° 80 (cassation partielle).
Com., 26 octobre 2010, pourvoi n° 09-68.928, Bull. 2010, IV, n° 159 (rejet)
1re Civ., 6 avril 2016, pourvoi n° 15-10.552, Bull. 2016, I, n° 80 (cassation partielle).
Com., 26 octobre 2010, pourvoi n° 09-68.928, Bull. 2010, IV, n° 159 (rejet)
Crim., 31 mars 2020, pourvoi n° 19-85.121, Bull. crim. 2020, (cassation sans renvoi).Sur l'application immédiate du revirement de jurisprudence,
Contraire :
1re Civ., 14 décembre 2016, pourvoi n° 15-21.597, Bull. 2016, I, n° 256 (rejet).
1re Civ., 14 décembre 2016, pourvoi n° 15-21.597, Bull. 2016, I, n° 256 (rejet).
Textes appliqués :
Article 6, § 1, de la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales ; article L. 4161-1 du code de la santé publique ; article 2, 5°, de l’arrêté du 6 janvier 1962.
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000043565927
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2021:C100353
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre civile 1, 19 mai 2021, 19-25.749, Publié au bulletin