Cour de cassation, Chambre criminelle, 10 juillet 2024, 24-81.078, Inédit
CA Nîmes 25 janvier 2024
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CASS 10 juillet 2024
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CASS
Rejet 14 janvier 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Atteinte aux droits et libertés garantis par la Constitution

    La cour a estimé que les dispositions contestées n'affectent pas la définition des infractions et des peines, et ne portent donc pas atteinte au principe de légalité des délits et des peines.

  • Rejeté
    Clarté de la notion d'entreprise unique

    La cour a jugé que la notion d'entreprise unique est suffisamment claire et précise pour permettre une interprétation sans risque d'arbitraire, sous le contrôle de la Cour de cassation.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de cassation a rejeté la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par Mme [V] [N] à l'occasion de son pourvoi contre un arrêt de la cour d'appel de Nîmes. Mme [V] [N] contestait les dispositions de l'article 8 du code de procédure pénale, telles qu'interprétées par la jurisprudence de la Chambre criminelle en matière d'infractions au code de l'urbanisme. Elle soutenait que ces dispositions portaient atteinte aux droits et libertés garantis par la Constitution, notamment le principe de la légalité des délits et des peines, le principe de clarté et de prévisibilité de la loi pénale et le principe d'égalité devant la loi. La Cour de cassation a considéré que la question posée ne présentait pas un caractère sérieux, car les dispositions contestées n'avaient aucune incidence sur la définition des infractions et des peines. Elle a donc décidé de ne pas renvoyer la question au Conseil constitutionnel.

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Sur la décision

Référence :
Cass. crim., 10 juil. 2024, n° 24-81.078
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 24-81.078
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Nîmes, 25 janvier 2024
Dispositif : QPC autres
Date de dernière mise à jour : 31 juillet 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000050044186
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2024:CR01078
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Constitution du 4 octobre 1958
  2. Code de procédure pénale
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