Conseil d'Etat, Section, du 27 mai 1988, 79530, publié au recueil Lebon
TA Paris 18 mars 1986
>
CE
Annulation 27 mai 1988

Arguments

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  • Accepté
    Conformité des travaux au plan d'occupation des sols

    La cour a estimé que les travaux demandés n'affectent pas l'application des règles relatives à l'emprise au sol et à l'aménagement des espaces verts, et que l'annulation du permis par le tribunal administratif était injustifiée.

  • Rejeté
    Affichage régulier du permis de construire

    La cour a jugé que cette circonstance, même si elle était établie, n'affectait pas la légalité du permis de construire.

  • Rejeté
    Empiètement sur les parties communes

    La cour a considéré que cet argument ne pouvait pas justifier l'annulation du permis de construire.

  • Rejeté
    Non-respect des formalités de publicité

    La cour a jugé que cette allégation n'avait pas d'influence sur la légalité du permis de construire.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en appel, a annulé le jugement du tribunal administratif de Paris qui avait annulé l'arrêté du maire de Malakoff accordant un permis de construire à Mme Y… pour remplacer la toiture de deux locaux commerciaux. Le tribunal avait jugé que le permis ne rendait pas la construction existante conforme aux prescriptions d'urbanisme du plan d'occupation des sols de Malakoff, notamment les articles UA-UB-7, UA-UB-9 et UA-UB-13 relatifs à la distance minimale des façades, à l'emprise au sol des bâtiments et à l'aménagement en espaces verts. Le Conseil d'État a estimé que les travaux envisagés n'avaient pas d'effet sur l'application de ces règles et que, par conséquent, le permis pouvait être légalement délivré. Il a également rejeté les autres moyens soulevés par Mme X…, notamment l'affichage irrégulier du permis, le non-respect des formalités de publicité pour un permis de démolir, l'empiètement sur les parties communes et la différence entre les travaux effectués et ceux autorisés par le permis, considérant qu'ils étaient sans influence sur la légalité du permis ou non fondés. En conséquence, le Conseil d'État a rejeté la demande de Mme X… et confirmé la validité de l'arrêté du maire.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, sect., 27 mai 1988, n° 79530, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 79530
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Recours pour excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Paris, 18 mars 1986
Précédents jurisprudentiels : 1. Ab. Jur. Section, 1976-12-23, Ministre de l'équipement c/ Casseau, p. 579
Dispositif : Annulation
Identifiant Légifrance : CETATEXT000007735220
Identifiant européen : ECLI:FR:CESJS:1988:79530.19880527

Sur les parties

Texte intégral

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