Conseil d'État, 7ème et 2ème sous-sections réunies, 19 janvier 2011, 343435, Publié au recueil Lebon
TA Rouen
Rejet 6 septembre 2010
>
CE
Annulation 19 janvier 2011

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Erreur de droit dans l'ordonnance du juge des référés

    La cour a estimé que le juge des référés a effectivement commis une erreur de droit en annulant le marché, car les manquements invoqués par la société Philippe Lassarat ne relevaient pas des hypothèses permettant la nullité.

  • Accepté
    Absence de fondement juridique pour la demande de nullité

    La cour a jugé que la demande de nullité de la société Philippe Lassarat ne pouvait être accueillie, car elle ne se rattachait à aucune des hypothèses dans lesquelles le juge du référé contractuel peut agir.

  • Accepté
    Droit à remboursement des frais exposés

    La cour a décidé que le GRAND PORT MARITIME DU HAVRE, n'étant pas la partie perdante, avait droit à la condamnation de la société Philippe Lassarat au versement d'une somme pour couvrir ses frais.

Résumé par Doctrine IA

Le Grand Port Maritime du Havre (GPMH) a contesté devant le Conseil d'État l'ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Rouen qui a annulé le marché attribué à la société Travaux Industriels Maritimes et Terrestres (Timt) pour la remise en état d'une porte d'écluse, suite à une demande de la société Philippe Lassarat. La question juridique principale concernait la recevabilité du référé contractuel et l'application correcte des articles L. 551-13 et suivants du code de justice administrative relatifs aux conditions de nullité d'un contrat public.

Le Conseil d'État a annulé l'ordonnance du juge des référés, jugeant que l'annulation du marché ne pouvait être prononcée sur le fondement des dispositions invoquées que si le pouvoir adjudicateur n'avait pas respecté la suspension de signature du contrat ou la décision juridictionnelle rendue sur le référé précontractuel, ce qui n'était pas le cas ici. En conséquence, la demande de la société Philippe Lassarat a été rejetée et cette dernière a été condamnée à verser 3 000 euros au GPMH au titre des frais de justice.Le Grand Port Maritime du Havre (GPMH) a contesté devant le Conseil d'État l'ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Rouen qui avait annulé le marché attribué à la société Travaux Industriels Maritimes et Terrestres (Timt) suite à une procédure adaptée, à la demande de la société Philippe Lassarat. La question juridique principale portait sur la recevabilité du référé contractuel et l'application correcte des articles L. 551-13 et suivants du code de justice administrative concernant les obligations de publicité et de mise en concurrence.

Le Conseil d'État a annulé l'ordonnance du juge des référés, jugeant que l'annulation du marché ne pouvait être prononcée sur le fondement des dispositions invoquées que si le pouvoir adjudicateur n'avait pas respecté la suspension de signature du contrat ou la décision juridictionnelle rendue sur le référé précontractuel, ce qui n'était pas le cas ici. La demande de la société Philippe Lassarat a été rejetée et elle a été condamnée à verser 3 000 euros au GPMH au titre des frais de justice.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires85

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°501204
Conclusions du rapporteur public · 2 octobre 2025

2Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°504004
Conclusions du rapporteur public · 17 juillet 2025

3Concours restreint : l’exception qui échappe au délai de standstill et ferme la voie du référé contractuel aux concurrents évincés
admys-avocats.com · 4 juin 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 7e et 2e ss-sect. réunies, 19 janv. 2011, n° 343435, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 343435
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Rouen, 6 septembre 2010, N° 1002253
Identifiant Légifrance : CETATEXT000023494638
Identifiant européen : ECLI:FR:CESSR:2011:343435.20110119

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 7ème et 2ème sous-sections réunies, 19 janvier 2011, 343435, Publié au recueil Lebon