Conseil d'État, 10ème et 9ème sous-sections réunies, 13 juin 2013, 362981, Publié au recueil Lebon
CE 21 septembre 2012
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CE 13 juin 2013

Arguments

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  • Rejeté
    Atteinte au droit au respect de la vie privée

    Le Conseil d'Etat a considéré que les règles d'accès aux données non identifiantes sont justifiées par la nécessité de protéger la vie privée des donneurs et des receveurs, et qu'elles ne sont pas incompatibles avec les droits garantis par la convention.

  • Rejeté
    Discrimination fondée sur la naissance

    Le Conseil d'Etat a jugé que les enfants issus de dons de gamètes ne se trouvent pas dans une situation comparable à celle des autres enfants, et qu'il n'y a pas de droit à l'accès à des données non identifiantes.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en premier ressort par le tribunal administratif de Paris pour examiner la compatibilité des articles L. 1211-5 du code de la santé publique et 16-8 du code civil avec les articles 8 et 14 de la Convention européenne des droits de l'homme. M. A. soutenait que ces dispositions portaient atteinte à son droit à la vie privée et créaient une discrimination entre enfants. Le Conseil d'État a jugé que les règles d'accès aux données médicales non identifiantes et l'anonymat du donneur ne sont pas incompatibles avec la Convention, respectant ainsi l'équilibre entre les droits en présence. Il n'y a donc pas de discrimination au sens de l'article 14, car les situations des enfants issus de dons ne sont pas comparables à celles des autres enfants.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 10e et 9e ss-sect. réunies, 13 juin 2013, n° 362981, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 362981
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Autres
Décision précédente : Conseil d'État, 21 septembre 2012, N° 1121183/7-1
Identifiant Légifrance : CETATEXT000027542911
Identifiant européen : ECLI:FR:CESSR:2013:362981.20130613

Sur les parties

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