Conseil d'État, Juge des référés, formation collégiale, 28 juillet 2016, 401800, Inédit au recueil Lebon
TA Versailles
Rejet 15 juillet 2016
>
CE
Rejet 28 juillet 2016

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de conclusions du rapporteur public

    La cour a jugé que la formation de trois juges de référé n'ayant pas le caractère d'une formation collégiale, l'ordonnance n'est pas entachée d'irrégularité.

  • Rejeté
    Atteinte à la vie privée

    La cour a estimé que la mesure de vidéosurveillance est justifiée par la nécessité de prévenir des risques d'évasion ou de suicide, et qu'elle ne constitue pas une atteinte manifestement disproportionnée au droit au respect de la vie privée.

  • Rejeté
    Illégalité de l'arrêté du garde des sceaux

    La cour a jugé que les dispositions législatives en vigueur ne sont pas manifestement incompatibles avec les engagements internationaux de la France, et que les moyens soulevés ne justifient pas la cessation de la vidéosurveillance.

  • Rejeté
    Partie perdante

    La cour a jugé que l'Etat n'est pas la partie perdante dans cette instance, et que la demande de mise à la charge de l'Etat est donc irrecevable.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en appel par M. B... pour contester la décision du juge des référés du tribunal administratif de Versailles qui a rejeté sa demande de mettre un terme à la vidéosurveillance continue dont il fait l'objet en détention. M. B... invoque plusieurs moyens, notamment l'absence de conclusions du rapporteur public lors de l'audience et l'incompatibilité de la mesure de vidéosurveillance avec l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Le Conseil d'État considère que la mesure de vidéosurveillance est justifiée compte tenu des circonstances particulières de l'affaire et des risques d'évasion ou de suicide. Il estime également que les dispositions législatives encadrant la vidéosurveillance en détention ne sont pas manifestement incompatibles avec l'article 8 de la convention européenne. Par conséquent, le Conseil d'État rejette la demande de M. B....

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Sur la décision

Référence :
CE, juge des réf., formation collégiale, 28 juil. 2016, n° 401800
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 401800
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Versailles, 15 juillet 2016, N° 1604905
Identifiant Légifrance : CETATEXT000032960368
Identifiant européen : ECLI:FR:CEORD:2016:401800.20160728

Sur les parties

Texte intégral

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