Conseil d'État, 5ème - 6ème chambres réunies, 15 octobre 2021, 440509, Inédit au recueil Lebon
TA Paris
Rejet 26 juin 2018
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CAA Paris
Rejet 10 mars 2020
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CE
Rejet 15 octobre 2021

Arguments

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  • Accepté
    Motivation de l'arrêt concernant l'abattement

    La cour a jugé que l'abattement n'affectait pas le montant de base de la prime, ce qui a été suffisamment motivé.

  • Rejeté
    Erreur de droit sur le critère de la manière de servir

    La cour a estimé que ce moyen était inopérant car il visait un motif surabondant de l'arrêt.

  • Rejeté
    Droit à la prime malgré l'absence pour congé de maladie

    La cour a jugé que l'autorité administrative pouvait tenir compte des absences pour congé de maladie dans l'évaluation des objectifs.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, a rejeté le pourvoi de M. E B qui contestait l'arrêté du directeur général de l'Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) réduisant sa prime de fonctions et de résultats pour l'année 2016 en raison d'une absence pour congé de maladie. M. B invoquait une insuffisance de motivation de l'arrêt et une erreur de droit, arguant que l'abattement ne pouvait remettre en cause le montant initial de la prime, calculé sur la base de l'évaluation. Le Conseil d'État a jugé que la cour administrative d'appel avait suffisamment motivé son arrêt et que l'abattement, proportionnel à la durée du congé de maladie, n'était pas illégal, car la prime en question est considérée comme une indemnité attachée à l'exercice des fonctions, et non due pendant les périodes d'inactivité pour maladie. Il a également estimé que la réalisation des objectifs annuels malgré l'absence de M. B était sans incidence sur la légalité de l'abattement. En conséquence, le Conseil d'État a confirmé la décision de la cour administrative d'appel, rejeté les demandes de frais de justice de M. B et de l'AP-HP, et notifié les parties concernées. Les textes de loi invoqués comprennent la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986, et le décret n° 2012-749 du 9 mai 2012.

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Sur la décision

Référence :
CE, 5e et 6e ch. réunies, 15 oct. 2021, n° 440509
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 440509
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Paris, 10 mars 2020, N° 18PA02949
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 21 avril 2022
Identifiant Légifrance : CETATEXT000044213876
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2021:440509.20211015
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Loi n° 83-634 du 13 juillet 1983
  2. Loi n° 86-33 du 9 janvier 1986
  3. Décret n°2012-749 du 9 mai 2012
  4. Code de justice administrative
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