Conseil d'État, Juge des référés, 16 février 2021, 449605, Inédit au recueil Lebon
TA Nice 25 janvier 2021
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TA Nice
Rejet 8 février 2021
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CE
Rejet 16 février 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de situation d'urgence

    La cour a estimé que l'interdiction portait une atteinte grave et immédiate aux droits des professionnels, justifiant ainsi la situation d'urgence.

  • Rejeté
    Atteinte à la liberté de commerce et d'industrie

    La cour a jugé que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale à ces libertés.

  • Rejeté
    Justification de l'arrêté par la situation sanitaire

    La cour a constaté que la commune n'a pas démontré l'existence de raisons impérieuses justifiant l'arrêté.

  • Rejeté
    Absence de fondement de la demande de l'UPLT

    La cour a jugé que les arguments de l'UPLT étaient valides et justifiaient la suspension de l'arrêté.

  • Rejeté
    Demande de frais de justice

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la commune n'était pas fondée à la faire.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en appel après une ordonnance du tribunal administratif de Nice, a rejeté la requête de la commune de Nice qui demandait l'annulation de la suspension de son arrêté interdisant les locations touristiques pour lutter contre la propagation du covid-19. La commune arguait que l'urgence n'était pas caractérisée, que l'atteinte aux libertés de commerce et de propriété n'était pas grave et manifestement illégale, et que l'arrêté était nécessaire, adapté et proportionné. Le Conseil d'État a jugé que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de propriété et à la liberté du commerce et de l'industrie, faute de raisons impérieuses liées à des circonstances locales et en l'absence d'impact notable sur la propagation du virus. L'urgence était également établie, compte tenu de l'atteinte grave et immédiate aux intérêts des professionnels représentés par l'UPLT. En conséquence, la requête de la commune a été rejetée et elle a été condamnée à verser 3 000 euros à l'UPLT au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Sur la décision

Référence :
CE, juge des réf., 16 févr. 2021, n° 449605
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 449605
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Nice, 8 février 2021, N° 2100601
Identifiant Légifrance : CETATEXT000043183571
Identifiant européen : ECLI:FR:CEORD:2021:449605.20210216

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Constitution du 4 octobre 1958
  2. LOI n°2020-290 du 23 mars 2020
  3. Décret n°2020-1310 du 29 octobre 2020
  4. LOI n°2020-1379 du 14 novembre 2020
  5. Décret n°2021-152 du 12 février 2021
  6. Code général des collectivités territoriales
  7. Code de justice administrative
  8. Code de la santé publique
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Conseil d'État, Juge des référés, 16 février 2021, 449605, Inédit au recueil Lebon