Conseil d'État, Juge des référés, 6 juillet 2021, 453505, Inédit au recueil Lebon
CE
Rejet 6 juillet 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Atteinte au droit au respect de la vie privée et à la protection des données personnelles

    La cour a estimé que les données d'identification sont nécessaires pour contrôler l'authenticité des documents et que le dispositif respecte le principe de minimisation des données.

  • Rejeté
    Inclusion illégale de données personnelles dans le passe sanitaire

    La cour a jugé que ces données sont nécessaires pour vérifier l'identité de la personne présentant le passe.

  • Rejeté
    Absence d'analyse d'impact sur la protection des données

    La cour a constaté que l'analyse d'impact a été réalisée et que le risque résiduel était faible, justifiant ainsi la mise en œuvre du décret.

  • Rejeté
    Délivrance illégale de passes sanitaires

    La cour a jugé que le dispositif respecte les exigences légales et ne constitue pas une atteinte manifeste aux droits fondamentaux.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en référé par l'association La Quadrature du Net pour demander la suspension de l'exécution du dispositif du "Passe sanitaire". L'association soutient que ce dispositif porte atteinte au droit au respect de la vie privée et à la protection des données personnelles. Elle estime également que les justificatifs nécessaires pour générer le passe sanitaire contiennent des données de santé sans base légale et que le risque de détournement de ces données est élevé. Enfin, elle soutient que l'analyse d'impact du traitement n'a pas été réalisée et que la consultation de la Commission nationale de l'informatique et des libertés n'a pas été effectuée. Le Conseil d'État considère que le dispositif du passe sanitaire ne porte pas une atteinte grave et manifestement illégale aux droits et libertés fondamentales. Il estime que la présence des données d'identité civile dans le passe sanitaire est nécessaire pour vérifier l'authentification des documents. Il juge également que l'inscription des données de santé dans le traitement est justifiée par un motif d'intérêt public dans le domaine de la santé publique et ne méconnaît pas le principe de minimisation des données. Enfin, il estime que l'absence de consultation de la CNIL sur l'analyse d'impact n'est pas manifestement illégale compte tenu des mesures de sécurité prises. Le Conseil d'État rejette donc la requête de l'association La Quadrature du Net.

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Sur la décision

Référence :
CE, juge des réf., 6 juil. 2021, n° 453505
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 453505
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Identifiant Légifrance : CETATEXT000043771321
Identifiant européen : ECLI:FR:CEORD:2021:453505.20210706

Sur les parties

Texte intégral

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