Conseil d'État, 3ème - 8ème chambres réunies, 14 octobre 2022, 457980
CAA Paris 8 mai 2019
>
CE 27 octobre 2021
>
CE 14 octobre 2022
>
TA Paris
Rejet 14 mars 2023

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Incompétence du Conseil d'Etat pour connaître de la demande

    La cour a estimé que la décision contestée ne présente pas de caractère réglementaire et que le Conseil d'Etat n'est pas compétent pour connaître de cette demande, qui doit être portée devant le tribunal administratif de Paris.

  • Rejeté
    Absence de pouvoir d'injonction du Conseil d'Etat

    La cour a jugé que le Conseil d'Etat n'a pas le pouvoir d'ordonner une telle injonction dans le cadre de cette procédure.

  • Rejeté
    Inapplicabilité de l'astreinte dans ce contexte

    La cour a considéré que l'astreinte ne peut être appliquée puisque l'injonction elle-même n'est pas recevable.

  • Rejeté
    Droit à remboursement des frais de justice

    La cour a rejeté cette demande en raison de l'irrecevabilité des demandes principales.

Résumé de la juridiction

Commentaires4

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Sélection de jurisprudence du Conseil d’État
Vulpi Avocats - Chronique de jurisprudence · 18 novembre 2022

2Le refus de modifier les limites territoriales d’une commune relève de la compétence des tribunaux administratifs
SW Avocats · 16 novembre 2022

3Refus de modifier les limites territoriales entre des communes : acte non réglementaireAccès limité
Lexis Veille · 19 octobre 2022
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 3-8 chr, 14 oct. 2022, n° 457980, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 457980
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Conseil d'État, 27 octobre 2021, N° 1908876
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Rappr., s’agissant de l’absence de caractère réglementaire de la délimitation d’un périmètre d’opérations de remembrement, CE, Section, 19 novembre 1965, Époux Delattre-Floury, n° 60647, p. 623
du découpage d’un département en trois arrondissements et transférant son chef-lieu, CE, Assemblée, 26 novembre 1976, Soldani et autres, n° 97328 ea, p. 507
des actes dont résulte le découpage des cantons, CE, Section, 30 novembre 1990, Association « Les Verts », n° 103889, p. 339. ...[RJ2] Comp., s’agissant de la modification de la carte cantonale elle-même, CE, 6 janvier 1999, Lavaurs, n° 178608, p. 1.
Dispositif : Renvoi incompétence
Date de dernière mise à jour : 23 février 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000046431861
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2022:457980.20221014
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°2014-171 du 17 février 2014
  2. Code général des collectivités territoriales
  3. Code de justice administrative
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 3ème - 8ème chambres réunies, 14 octobre 2022, 457980