Conseil d'État, 2ème - 7ème chambres réunies, 18 novembre 2022, 464269, Inédit au recueil Lebon
CE
Annulation 18 novembre 2022

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Intérêt à agir de la fédération requérante

    La cour a reconnu que la fédération avait un intérêt à agir, même sans l'agrément requis, en raison de son objet statutaire.

  • Accepté
    Erreur de droit dans l'octroi de la délégation

    La cour a conclu que l'arrêté attaqué était illégal car il avait accordé une délégation pour une activité qui ne relève pas de l'organisation de compétitions sportives.

  • Accepté
    Droit à l'indemnisation des frais de justice

    La cour a jugé que l'Etat devait verser une somme à la fédération, car celle-ci n'était pas la partie perdante dans l'instance.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en premier ressort par la fédération EquiLiberté, a annulé l'arrêté du 28 mars 2022 en tant qu'il accordait à la Fédération française d'équitation la délégation pour l'activité de « tourisme équestre » en vertu de l'article L. 131-14 du code du sport. La ministre chargée des sports avait opposé une fin de non-recevoir, arguant que la fédération requérante, sans agrément prévu à l'article L. 131-8 du code du sport, n'avait pas qualité pour agir. Cependant, le Conseil a jugé que la fédération requérante avait un intérêt lui donnant qualité pour agir, car ses statuts mentionnent la protection et l'organisation des activités de loisir et tourisme équestre. Sur le fond, le Conseil a estimé que la délégation accordée par le ministre était entachée d'une erreur de droit, car les articles L. 131-14 à L. 131-16 du code du sport réservent la délégation à l'organisation de compétitions sportives, ce qui n'est pas le cas du « tourisme équestre ». En conséquence, l'arrêté a été annulé et l'État a été condamné à verser 3 000 euros à la fédération EquiLiberté au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, tandis que les conclusions de la Fédération française d'équitation au même titre ont été rejetées.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires2

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Sélection de jurisprudence du Conseil d’État
Vulpi Avocats - Chronique de jurisprudence · 9 décembre 2022

2Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°464269
Conclusions du rapporteur public · 18 novembre 2022
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 2-7 chr, 18 nov. 2022, n° 464269
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 464269
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 6 mars 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000046577831
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2022:464269.20221118
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
  2. Code du sport.
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 2ème - 7ème chambres réunies, 18 novembre 2022, 464269, Inédit au recueil Lebon