Conseil d'État, 6ème chambre jugeant seule, 6 mai 2024, n° 472958
TA Marseille 16 avril 2020
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CAA Marseille
Rejet 8 décembre 2022
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CE
Rejet 6 mai 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Irrégularité de l'arrêt

    La cour a jugé que l'irrégularité alléguée ne justifiait pas l'annulation de l'arrêt.

  • Rejeté
    Erreur de droit sur la communication des mémoires

    La cour a estimé que cette absence ne portait pas atteinte aux droits de la défense.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation du jugement de première instance

    La cour a jugé que l'étude d'impact était suffisante au regard des exigences légales.

  • Rejeté
    Erreur de droit sur la décision implicite de rejet

    La cour a confirmé que le délai était correctement appliqué.

  • Rejeté
    Application de dispositions obsolètes

    La cour a estimé que les dispositions appliquées étaient valides au moment de la décision.

  • Rejeté
    Absence de mention des textes applicables

    La cour a jugé que cette absence n'affectait pas la légalité de la procédure.

  • Rejeté
    Publicité insuffisante de l'avis d'enquête

    La cour a estimé que les insuffisances de publicité n'avaient pas eu d'incidence sur la décision.

  • Rejeté
    Dénaturation des pièces du dossier

    La cour a confirmé que les pièces avaient été correctement appréciées.

  • Rejeté
    Incomplétude du dossier d'enquête publique

    La cour a jugé que l'association n'avait pas prouvé cette incomplétude.

  • Rejeté
    Absence d'avis obligatoire dans le dossier

    La cour a estimé que cet avis n'était pas requis pour la validité du dossier.

  • Rejeté
    Fractionnement irrégulier du projet

    La cour a jugé que le fractionnement n'affectait pas la légalité de la décision.

  • Rejeté
    Inadéquation de l'étude d'impact

    La cour a confirmé que l'étude d'impact était conforme aux exigences légales.

  • Rejeté
    Obsolescence des documents d'urbanisme

    La cour a jugé que cette obsolescence n'affectait pas la légalité de la décision.

  • Rejeté
    Qualité de partie de SNCF Réseau

    La cour a confirmé que SNCF Réseau avait qualité pour agir dans cette instance.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par l'association Les sacrifiés du plan Rhône contre un arrêt de la cour administrative d'appel de Marseille ayant rejeté leur demande d'annulation d'un arrêté préfectoral autorisant des travaux de création d'une digue. Les requérants invoquaient plusieurs moyens, notamment des erreurs de droit et des irrégularités procédurales, comme l'absence de signatures requises (article R. 741-7 du code de justice administrative) et des insuffisances dans l'étude d'impact. Le Conseil d'État n'a pas admis le pourvoi, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à permettre son admission.

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Sur la décision

Référence :
CE, 6e ch. jugeant seule, 6 mai 2024, n° 472958
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 472958
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Marseille, 8 décembre 2022, N° 20MA03056
Dispositif : Rejet PAPC
Date de dernière mise à jour : 26 juillet 2024
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2024:472958.20240506
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Sur les parties

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