Conseil d'État, 7ème - 2ème chambres réunies, 13 décembre 2024, 489720
TA Toulon
Rejet 24 août 2023
>
CAA Marseille
Annulation 13 novembre 2023
>
CE
Rejet 13 décembre 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

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  • Rejeté
    Erreur de droit sur le délai de garantie de parfait achèvement

    Le Conseil d'Etat a confirmé que la réception des travaux, même assortie de réserves, fait courir le délai de garantie de parfait achèvement, ce qui justifie le rejet de la demande de la commune.

  • Rejeté
    Non-recherche d'office de la garantie décennale

    Le Conseil d'Etat a jugé que la cour n'avait pas commis d'erreur en ne recherchant pas d'office l'application de la garantie décennale, ce qui ne justifie pas l'annulation de l'arrêt.

  • Rejeté
    Droit à des provisions pour travaux de reprise

    Le Conseil d'Etat a jugé que les désordres n'avaient pas été réservés lors de la réception et n'avaient pas été signalés dans le délai d'un an, rendant la demande non sérieusement contestable.

  • Rejeté
    Droit à des pénalités de retard

    Le Conseil d'Etat a précisé que les pénalités ne peuvent être mises à la charge de l'entrepreneur pour un retard dans la levée des réserves, ce qui justifie le rejet de cette demande.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par la commune de Puget-Ville après que la cour administrative d'appel de Marseille a rejeté sa demande de provisions contre la société Idex Energies. La commune invoquait une erreur de droit concernant le délai de garantie de parfait achèvement et les pénalités de retard. Le Conseil d'État confirme la décision de la cour, considérant que le délai de garantie avait bien commencé à courir à la réception des travaux, et que les pénalités ne pouvaient pas être appliquées pour un retard dans la levée des réserves. Le pourvoi est donc rejeté, et la commune est condamnée à verser 3 000 euros à Idex Energies selon l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 7-2 chr, 13 déc. 2024, n° 489720, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 489720
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Marseille, 13 novembre 2023, N° 23MA02332
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Cf. CE, 17 mars 2004, Commune de Beaulieu-sur-Loire et Société Groupama Loire Bourgogne-Samda, n° 247367, T. p. 769.
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 5 février 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000050776631
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2024:489720.20241213
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
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