Conseil d'État, 9ème chambre, 17 mars 2026, 495008, Inédit au recueil Lebon
TA Paris 30 mai 2022
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CAA Paris
Rejet 10 avril 2024
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CE
Annulation 17 mars 2026

Arguments

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  • Accepté
    Erreur de droit sur l'application du crédit d'impôt

    La cour a reconnu que cette absence de déclaration ne faisait pas obstacle au bénéfice du crédit d'impôt, ce qui constitue une erreur de droit.

  • Accepté
    Surcroît d'activité en 2018

    La cour a reconnu que le surcroît d'activité pouvait être établi, ce qui constitue une seconde erreur de droit.

  • Accepté
    Droit au crédit d'impôt en raison d'un surcroît d'activité

    La cour a jugé que le bénéfice déclaré en 2018 excédait celui des années antérieures, ce qui justifie l'octroi du crédit d'impôt.

  • Accepté
    Droit à des frais de justice

    La cour a décidé que l'État devait verser une somme pour couvrir les frais de justice, conformément à l'article L. 761-1.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par M. et Mme A... suite à un arrêt de la cour administrative d'appel de Paris qui avait rejeté leur appel contre un jugement du tribunal administratif de Paris. Les requérants demandaient la reconnaissance d'un crédit d'impôt de modernisation du recouvrement complémentaire.

Le Conseil d'État a annulé l'arrêt de la cour administrative d'appel pour erreur de droit sur deux points. Premièrement, il a jugé que l'absence de déclaration de bénéfice non commercial en 2019 ne faisait pas obstacle, à elle seule, à l'application du crédit d'impôt complémentaire. Deuxièmement, il a considéré que la cour avait erronément jugé que les requérants n'établissaient pas un surcroît d'activité en 2018, alors que la répartition des bénéfices sociaux entre associés relève de la liberté contractuelle.

En conséquence, le Conseil d'État a réglé l'affaire au fond et a accordé à M. et Mme A... le crédit d'impôt de modernisation du recouvrement complémentaire demandé. Il a également condamné l'État à verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Sur la décision

Référence :
CE, 9e chs, 17 mars 2026, n° 495008
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 495008
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Paris, 10 avril 2024, N° 22PA03554
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 19 mars 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000053696096
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2026:495008.20260317
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Sur les parties

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