Conseil d'État, 4ème chambre, 20 mars 2026, 502027, Inédit au recueil Lebon
CE
Annulation 20 mars 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Violation du droit de se taire

    Le Conseil d'État a jugé que la juridiction disciplinaire ne pouvait se fonder sur des propos tenus par M. B… lors de son audition sans qu'il ait été préalablement informé de son droit de se taire, ce qui constitue une erreur de droit.

  • Rejeté
    Partie perdante

    Le Conseil d'État a estimé que M. B… n'étant pas la partie perdante dans cette instance, il n'y a pas lieu de mettre à la charge de l'université la somme demandée.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par M. B..., professeur des universités, contestant une décision du Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche (CNESER) qui avait confirmé une sanction disciplinaire. Cette sanction interdisait à M. B... d'exercer toute fonction d'enseignement et de recherche pendant douze mois et le privait de son traitement.

M. B... invoquait un moyen tiré de la violation du droit de se taire, principe découlant de l'article 9 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789. Il soutenait que ni lui-même ni la juridiction disciplinaire de première instance n'avaient été informés de ce droit avant son audition ou sa comparution. Le Conseil d'État a jugé que le CNESER avait commis une erreur de droit en ne s'assurant pas que M. B... n'avait pas tenu de propos susceptibles de lui nuire, alors qu'il n'avait pas été préalablement informé de son droit de se taire.

Le Conseil d'État casse donc totalement la décision du CNESER car elle est entachée d'une irrégularité de procédure. Cependant, comme M. B... a été admis à la retraite, il n'y a plus lieu de renvoyer l'affaire devant le CNESER, qui ne pourrait plus prononcer de sanction. Les conclusions de M. B... relatives à l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 4e chs, 20 mars 2026, n° 502027
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 502027
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 24 mars 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000053721223
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2026:502027.20260320
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 4ème chambre, 20 mars 2026, 502027, Inédit au recueil Lebon