CJCE, n° C-102/87, Arrêt de la Cour, République française contre Commission des Communautés européennes, 13 juillet 1988
CJUE, Conclusions de l'avocat général 7 juin 1988
>
CJUE, Arrêt 13 juillet 1988
>
CJUE, Arrêt (sommaire) 13 juillet 1988

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Violation de l'article 92, paragraphe 1, du traité CEE

    La cour a estimé que le prêt comportait un élément d'aide au sens de l'article 92, paragraphe 1, du traité, en raison de la bonification d'intérêt et de la garantie financière de l'État.

  • Rejeté
    Violation des formes substantielles

    La cour a jugé que la Commission avait correctement appliqué le taux de marché pour évaluer l'ampleur de l'aide, et que le gouvernement français n'avait pas fourni d'éléments nouveaux pour contester cette évaluation.

  • Rejeté
    Violation du principe général de sécurité juridique

    La cour a constaté que la décision précisait suffisamment la bonification d'intérêt et le montant du prêt, permettant ainsi au gouvernement de déterminer l'aide à récupérer.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CJUE, Cour, 13 juil. 1988, C-102/87
Numéro(s) : C-102/87
Arrêt de la Cour du 13 juillet 1988.#République française contre Commission des Communautés européennes.#Aides d'État - Prêt accordé par le Fonds industriel de modernisation.#Affaire 102/87.
Date de dépôt : 4 avril 1987
Précédents jurisprudentiels : CE REGIME D ' AIDES AVEC LE MARCHE COMMUN
Solution : Recours en annulation : rejet sur le fond
Identifiant CELEX : 61987CJ0102
Identifiant européen : ECLI:EU:C:1988:391
Télécharger le PDF original fourni par la juridiction

Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CJCE, n° C-102/87, Arrêt de la Cour, République française contre Commission des Communautés européennes, 13 juillet 1988