Conseil de prud'hommes de Bobigny, 21 mars 2023, n° 22/00650
CPH Bobigny 21 mars 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a estimé que l'erreur matérielle dans la lettre de licenciement ne permettait pas de requalifier le licenciement en licenciement sans cause réelle et sérieuse, car Monsieur Y Z n'a pas demandé de précisions sur les motifs de son licenciement.

  • Rejeté
    Absence injustifiée

    La cour a jugé que Monsieur Y Z était en absence injustifiée à compter du 1er mars 2020, ce qui exclut le paiement de salaire pour cette période.

  • Rejeté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement pour faute grave était justifié, rendant ainsi la demande d'indemnité compensatrice de préavis irrecevable.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était justifié par une faute grave, ce qui exclut le droit à une indemnité de licenciement.

  • Rejeté
    Droit à la remise des documents sociaux

    La cour n'a pas jugé nécessaire d'ordonner la remise des bulletins de salaire en raison du rejet des autres demandes.

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Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Bobigny, 21 mars 2023, n° 22/00650
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Bobigny
Numéro(s) : 22/00650

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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Conseil de prud'hommes de Bobigny, 21 mars 2023, n° 22/00650