Tribunal administratif de Grenoble, 3 décembre 2019, n° 1705255
TA Grenoble
Rejet 3 décembre 2019
>
CAA Lyon
Rejet 12 octobre 2021
>
CE
Rejet 23 novembre 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Erreur de fait et de droit sur la déclaration d'ouverture de chantier

    La cour a constaté qu'aucun commencement effectif de travaux n'a été prouvé dans le délai imparti, rendant la demande d'annulation infondée.

  • Rejeté
    Interruption de la durée de validité du permis par un recours gracieux

    La cour a jugé que le recours gracieux n'a pas suspendu le décompte du délai de péremption, car il n'a pas été suivi d'une action en justice.

  • Rejeté
    Inexécution des travaux imputable à l'administration

    La cour a estimé que ces arrêtés étaient connus de la requérante et ne justifiaient pas l'absence de commencement des travaux.

  • Rejeté
    Demande de remboursement des frais exposés

    La cour a jugé que la commune n'étant pas la partie perdante, elle ne pouvait être condamnée à rembourser des frais.

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Sur la décision

Référence :
TA Grenoble, 3 déc. 2019, n° 1705255
Juridiction : Tribunal administratif de Grenoble
Numéro : 1705255

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
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Tribunal administratif de Grenoble, 3 décembre 2019, n° 1705255