Tribunal administratif de Nice, 5 juillet 2019, n° 1902924
TA Nice
Rejet 5 juillet 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Validité du permis de construire

    La cour a estimé que les moyens avancés ne créent pas de doute sérieux sur la légalité de la décision de caducité du permis de construire.

  • Rejeté
    Incompétence de l'auteur de la décision

    La cour n'a pas trouvé de fondement suffisant pour remettre en cause la légalité de la décision contestée.

  • Rejeté
    Interruption du délai de péremption par des travaux

    La cour a jugé que les travaux réalisés n'étaient pas suffisants pour interrompre le délai de péremption du permis de construire.

  • Rejeté
    Frais exposés non compris dans les dépens

    La cour a jugé que la commune de Cannes n'étant pas la partie perdante, elle ne peut être condamnée à rembourser les frais.

Résumé par Doctrine IA

La SARL Horizon Cannes a saisi le juge des référés du Tribunal Administratif de Nice pour demander la suspension de l'exécution de l'arrêté du maire de Cannes constatant la caducité de son permis de construire et pour solliciter une indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La société soutient l'urgence de sa demande en raison de l'impact de la décision sur son projet immobilier et des dépenses déjà engagées, arguant que le permis modificatif accordé le 17 mars 2017 devrait être considéré comme un nouveau permis, prolongeant ainsi la validité du permis initial. Elle conteste également la légalité de la décision pour défaut de procédure contradictoire et incompétence de l'auteur de l'acte. La commune de Cannes réfute ces arguments, affirmant que le permis modificatif n'a pas altéré la conception générale du projet et que les travaux entrepris ne suffisent pas à interrompre la péremption du permis. Le juge des référés, après examen, conclut qu'aucun des moyens soulevés par la SARL Horizon Cannes ne crée un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté et rejette la demande de suspension ainsi que la demande d'indemnité, en se fondant sur les articles L. 521-1, L. 522-1, R. 522-1 du code de justice administrative et sur l'absence de condition d'urgence.

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Sur la décision

Référence :
TA Nice, 5 juil. 2019, n° 1902924
Juridiction : Tribunal administratif de Nice
Numéro : 1902924

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
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