Tribunal administratif de Nice, 3ème chambre, 29 janvier 2025, n° 2400568
TA Nice
Rejet 29 janvier 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Méconnaissance des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a estimé que la requérante n'a pas démontré qu'elle avait établi son centre de vie privée et familiale en France, et qu'elle ne justifie pas d'attaches familiales suffisantes dans son pays d'origine.

  • Rejeté
    Erreurs de fait dans l'arrêté

    La cour a jugé que la requérante n'a pas produit de preuves suffisantes pour contredire les constatations du préfet, et que les erreurs alléguées n'affectent pas la légalité de l'arrêté.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a conclu que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, les éléments fournis par la requérante étant insuffisants.

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Sur la décision

Référence :
TA Nice, 3e ch., 29 janv. 2025, n° 2400568
Juridiction : Tribunal administratif de Nice
Numéro : 2400568
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
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Tribunal administratif de Nice, 3ème chambre, 29 janvier 2025, n° 2400568