Tribunal de grande instance de Metz, 17 août 2018, n° 17/01794
TGI Metz 17 août 2018

Résumé par Doctrine IA

Madame Y X demandait la transmission d'une question prioritaire de constitutionnalité au motif que l'article 970 du Code civil, qui impose que le testament olographe soit écrit, daté et signé de la main du testateur, porterait atteinte au droit de propriété. Elle soutenait que cette disposition, en interdisant l'usage de documents électroniques, limiterait le droit de disposer de ses biens.

Les consorts X s'opposaient à cette transmission, arguant que la question n'était ni justifiée ni sérieuse. Ils estimaient que le législateur avait cherché à protéger le rédacteur du testament, ce qui n'était pas contraire à la Constitution.

Le tribunal a déclaré le moyen recevable, mais a décidé de ne pas transmettre la question à la Cour de Cassation. Il a jugé que les dispositions de l'article 970 du Code civil visaient à protéger l'expression des dernières volontés du testateur et, par conséquent, son droit de propriété, rendant la question dépourvue de caractère sérieux.

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www.canopy-avocats.com · 16 septembre 2022
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Sur la décision

Référence :
TGI Metz, 17 août 2018, n° 17/01794
Juridiction : Tribunal de grande instance de Metz
Numéro(s) : 17/01794

Texte intégral

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Tribunal de grande instance de Metz, 17 août 2018, n° 17/01794