Tribunal Judiciaire de Paris, Service des referes, 15 avril 2025, n° 25/51183
TJ Paris 15 avril 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Régularité du commandement de payer

    La cour a constaté que le commandement de payer a été délivré régulièrement et que le locataire n'a pas respecté ses obligations, entraînant ainsi l'acquisition de la clause résolutoire.

  • Accepté
    Accord entre les parties sur le règlement échelonné

    La cour a jugé que l'accord entre les parties pour un règlement échelonné des arriérés locatifs justifie la suspension des effets de la clause résolutoire, permettant ainsi de préserver la relation contractuelle.

  • Accepté
    Proposition de paiement échelonné

    La cour a accepté la proposition d'apurement échelonné de l'arriéré locatif, considérant qu'elle est conforme à l'accord des parties et qu'elle permet de régler la situation de manière amiable.

  • Accepté
    Accord sur le report du délai

    La cour a jugé que le report du délai pour donner congé est justifié par l'accord des parties et doit être appliqué pour respecter les engagements pris.

  • Accepté
    Conséquences du non-respect de l'échéancier

    La cour a confirmé que le non-respect de l'échéancier de paiement entraînera la reprise des effets de la clause résolutoire et l'expulsion du locataire.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la SCI CPRN-SECTION B a assigné la COMPAGNIE FINANCIÈRE DE COMMERCIALISATION (CFC) en référé pour faire constater l'acquisition d'une clause résolutoire dans un bail commercial. Les questions juridiques posées concernent la validité de la clause résolutoire et la possibilité de suspendre ses effets en raison d'un accord sur des délais de paiement. Le tribunal a constaté que la clause résolutoire était acquise, mais a suspendu ses effets sous condition de respect d'un échéancier de paiement pour apurer un arriéré locatif de 140.816,91 euros. En cas de non-respect de cet échéancier, la clause résolutoire redeviendra effective, entraînant la résiliation du bail et l'expulsion de CFC. Les parties conservent chacune la charge de leurs dépens.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TJ Paris, service des réf., 15 avr. 2025, n° 25/51183
Numéro(s) : 25/51183
Importance : Inédit
Dispositif : Expulsion "ferme" ordonnée en référé (sans suspension des effets de la clause résolutoire)
Date de dernière mise à jour : 17 avril 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal Judiciaire de Paris, Service des referes, 15 avril 2025, n° 25/51183