Commentaire • 0
Sur la décision
| Référence : | TJ Paris, charges de copropriete, 20 nov. 2025, n° 24/09211 |
|---|---|
| Numéro(s) : | 24/09211 |
| Importance : | Inédit |
| Dispositif : | Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur |
| Date de dernière mise à jour : | 1 février 2026 |
| Lire la décision sur le site de la juridiction |
Texte intégral
TRIBUNAL
JUDICIAIRE
DE [Localité 11] [1]
[1] Copies exécutoires
délivrées le:
à Me C CHARDON-BOUQUEREL HAUVET LECA
Copies certifiées conformes
délivrées le:
à Me CHARDON-BOUQUEREL
■
Charges de copropriété
N° RG 24/09211 -
N° Portalis 352J-W-B7I-C5LZY
N° MINUTE :
Assignation du :
17 Juillet 2024
JUGEMENT
rendu le 20 Novembre 2025
DEMANDEUR
Le Syndicat des Copropriétaires du [Adresse 5] , représenté par son syndic, le Cabinet LEMARCHAND, SARL,
[Adresse 1]
[Localité 7]
Représenté par Maître Marie-Cécile CHARDON-BOUQUEREL, avocat au barreau de PARIS, avocat plaidant, vestiaire #D0442
DÉFENDEUR
La S.C.I. OIKO FACTO, prise en la personne de son géant, domicilié en cette qualité audit siège,
[Adresse 6]
[Localité 8]
Non représentée
COMPOSITION DU TRIBUNAL
Par application des articles R.212-9 du Code de l’Organisation Judiciaire et 812 du Code de Procédure Civile, l’affaire a été attribuée au Juge unique.
Avis en a été donné aux avocats constitués qui ne s’y sont pas opposés.
Madame Brigitte BOURDON, Vice-présidente, statuant en juge unique, assistée de Line-Joyce GUY, lors des débats, et de Madame Margaux DIMENE, Greffière lors de la mise à disposition.
Décision du 20 Novembre 2025
Charges de copropriété
N° RG 24/09211 – N° Portalis 352J-W-B7I-C5LZY
DÉBATS
À l’audience du 02 Octobre 2025 tenue en audience publique avis a été donné aux parties que la décision serait rendue 20 Novembre 2025.
JUGEMENT
Prononcé publiquement par mise à disposition au greffe
Réputé contradictoire
en premier ressort
***
EXPOSÉ DES FAITS ET DE LA PROCÉDURE
La SCI OIKO FACTO est propriétaire des lots de copropriété n°17 d’un immeuble situé au [Adresse 3] 15ème [Adresse 9].
Par lettre recommandée avec avis de réception présentée le 12 juin 2023 au destinataire, le syndicat des copropriétaires de l’immeuble a fait mettre en demeure SCI OIKO FACTO de payer la somme de 4 992,85 euros au titre des charges de copropriété.
Par exploit d’huissier signifié le 17 juillet 2024, le syndicat des copropriétaires de l’immeuble situé [Adresse 2] à [Adresse 10] 15ème arrondissement a fait assigner la SCI OIKO FACTO en paiement d’arriérés de charges de copropriété devant le tribunal judiciaire de Paris, pour l’audience d’orientation du 5 mars 2025.
Au visa de la loi n°65-557 du 10 juillet 1965 et du décret n°67-223 du 17 mars 1967, ainsi que de l’article 1231-6 du code civil, il demande au tribunal de :
— condamner la SCI OIKO FACTO au paiement de la somme de 13 231,82 € au titre des charges impayées arrêtées au 09 juillet 2024 avec intérêts au taux légal sur la somme de 7 351,29 € à compter de la mise en demeure du 10 juillet 2023, et sur le surplus à compter de l’assignation ;
— condamner la SCI OIKO FACTO au paiement de la somme de 2 000 euros à titre de dommages et intérêts ;
— condamner la SCI OIKO FACTO au paiement des entiers dépens ;
— condamner la SCI OIKO FACTO au paiement de la somme de 2 000 euros au titre des frais irrépétibles.
Compte tenu du défaut de comparution en défense, et en application de l’article 455 alinéa 1er du code de procédure civile, il est renvoyé aux dernières écritures du demandeur pour l’exposé exhaustif de ses moyens en fait et en droit.
Cité suivant les modalités des articles 656 et 658 du code de procédure civile (remise de l’acte en l’étude d’huissier), la SCI OIKO FACTO n’a pas comparu à l’instance. Il sera ainsi statué par jugement réputé contradictoire.
La clôture de l’instruction a été prononcée le 5 mars 2025, et l’affaire a été appelée à l’audience de plaidoiries (juge unique) du 2 octobre 2025. La décision a été mise en délibéré au 20 novembre 2025, date à laquelle elle a été prononcée par mise à disposition au greffe.
Décision du 20 Novembre 2025
Charges de copropriété
N° RG 24/09211 – N° Portalis 352J-W-B7I-C5LZY
MOTIFS DE LA DÉCISION
En application de l’article 472 du code de procédure civile si le défendeur ne comparaît pas, il est néanmoins statué sur le fond et le juge ne fait droit à la demande que dans la mesure où il l’estime régulière, recevable et bien fondée.
1 – Sur les demandes principales en paiement
A – Au titre des charges de copropriété
Aux termes des dispositions énoncées aux articles 10 et 5 de la loi du 10 juillet 1965, « les copropriétaires sont tenus de participer aux charges entraînées par les services collectifs, les éléments d’équipement commun en fonction de l’utilité que ces services et éléments présentent à l’égard de chaque lot » ainsi qu’ « aux charges relatives à la conservation, à l’entretien et à l’administration des parties communes et de verser au fonds de travaux mentionné à l’article 14-2 la cotisation prévue au même article, proportionnellement aux valeurs relatives des parties privatives comprises dans leurs lots telles que ces valeurs résultent » « lors de l’établissement de la copropriété, de la consistance, de la superficie et de la situation des lots, sans égard à leur utilisation » – le règlement de copropriété fixant la part afférente à chaque lot dans chacune des catégories de charges.
En application de l’article 42 de la même loi, lorsque les comptes et le budget prévisionnel ont été approuvés, les copropriétaires qui n’ont pas contesté l’assemblée générale ayant voté cette approbation dans les deux mois de la notification ne sont plus fondés à contester ces comptes et ce budget provisionnel. Ils ne sont pas non plus fondés à refuser de payer les charges appelées si, ayant contesté une décision de l’assemblée générale, ils n’ont pas obtenu son annulation de manière définitive – toute décision non annulée étant par principe valide et donc exécutoire.
En revanche, tout copropriétaire peut contester les modalités de calcul du solde de son compte individuel de copropriété. En conséquence, il appartient au syndicat des copropriétaires qui poursuit le recouvrement de charges de produire le procès-verbal de la ou des assemblées générales approuvant les comptes des exercices correspondants et les budgets prévisionnels.
*
En l’espèce, le syndicat des copropriétaires justifie tout d’abord par la production d’un extrait de matrice cadastrale que la SCI OIKO FACTO est propriétaire des lots n°17 de l’immeuble en copropriété sis [Adresse 2] à Paris 15ème arrondissement.
Au soutien de sa demande principale, le syndicat des copropriétaires produit aux débats :
— les procès-verbaux des assemblées générales des 20/10/2022, 26/04/2023, et 24/04/2024, par lesquelles l’assemblée des copropriétaires a approuvé les comptes des années 2021 à 2023, fixé le budget prévisionnel de l’année 2025 et voté la réalisation de divers travaux ;
— les attestations de non-recours correspondantes ;
— un décompte de répartition des charges, et les appels de fonds faisant application de la clé de répartition à proportion des tantièmes affectés aux lots du défendeur ;
— un décompte de créance actualisé au 1er juillet 2024.
Il résulte de l’examen de ces pièces que le compte individuel de copropriétaire de la SCI OIKO FACTO, déduction faite des frais de recouvrement, est débiteur de 12 093,36 euros.
La SCI OIKO FACTO ne démontrant pas avoir satisfait à son obligation de paiement en sa qualité de copropriétaire, elle sera en conséquence condamnée au paiement de cette somme au titre des charges de copropriété échues et impayées au 1er juillet 2024.
B – Au titre des frais de recouvrement
Selon l’article 10-1 de la loi du 10 juillet 1965 sont imputables au seul copropriétaire concerné les frais nécessaires exposés par le syndicat, notamment les frais de mise en demeure, de relance et de prise d’hypothèque à compter de la mise en demeure, pour le recouvrement d’une créance justifiée à l’encontre d’un copropriétaire ainsi que les droits et émoluments des actes des huissiers de justice et le droit de recouvrement ou d’encaissement à la charge du débiteur. Cette énumération n’est pas exhaustive, la juridiction disposant d’un pouvoir d’appréciation souverain quant au caractère nécessaire de ces frais.
En conséquence, ne sont pas considérés comme des frais nécessaires au recouvrement de la créance de charges, au sens des dispositions susmentionnées :
— les frais de relance antérieurs à l’envoi d’une mise en demeure, ainsi que les frais de relance, mise en demeure et sommation de payer postérieurs à la délivrance de l’assignation ;
— les frais de suivi de procédure ou les honoraires du syndic pour transmission du dossier à l’huissier ou à l’avocat, dès lors qu’il n’est pas justifié de l’accomplissement de diligences exceptionnelles ;
— les frais d’huissier engagés pour l’introduction de l’instance ou la signification de conclusions, qui constituent des dépens au sens de l’article 695 du code de procédure civile (6°) ;
— les frais d’avocat, qui constituent des frais irrépétibles indemnisés en application de l’article 700 du code de procédure civile.
*
En l’espèce, le syndicat des copropriétaires ne sollicite aucune somme au titre des frais exposés pour le recouvrement de sa créance.
2 – Sur la demande indemnitaire
L’article 1231-6 du code civil dispose que les dommages et intérêts dus à raison du retard dans le paiement d’une obligation de somme d’argent consistent dans l’intérêt au taux légal, à compter de la mise en demeure. Toutefois, le créancier auquel son débiteur en retard a causé, par sa mauvaise foi, un préjudice indépendant de ce retard, peut obtenir des dommages et intérêts distincts de l’intérêt moratoire.
Décision du 20 Novembre 2025
Charges de copropriété
N° RG 24/09211 – N° Portalis 352J-W-B7I-C5LZY
Il résulte de ces dispositions que le syndicat des copropriétaires qui se prévaut d’un défaut de paiement des charges dues par un copropriétaire doit en outre démontrer que celui-ci a fait preuve de mauvaise foi, et qu’il a subi un préjudice distinct de celui engendré par le seul retard de paiement (Cass. 3e civ., 20 oct. 2016, n°15-20.587).
*
En l’espèce, le syndicat des copropriétaires réclame l’indemnisation du préjudice qu’il dit avoir subi en raison de l’inexécution par la SCI OIKO FACTO de ses obligations.
A l’examen des pièces produites aux débats, et notamment du décompte de créance et des correspondances entre le syndic et le copropriétaire, il apparaît que la SCI OIKO FACTO a manqué de longue date à son obligation de paiement de sa quote-part de charges – son compte apparaissant débiteur à l’égard de la copropriété dès 14 décembre 2020.
Il ressort en outre des pièces communiquées que la SCI OIKO FACTO a d’ores et déjà été condamnée, par un jugement du tribunal judiciaire de Paris du 9 avril 2021 à verser au syndicat des copropriétaires diverses sommes au titre d’arriérés de charges.
Ce défaut de paiement récurrent de la part du débiteur, malgré une précédente condamnation, contraint le syndicat à répartir de manière permanente la charge des dépenses communes entre les autres copropriétaires, amenant ces derniers à jouer malgré eux le rôle de banquier du défendeur. Par ailleurs, la durée durant laquelle le défendeur s’est soustrait à ses obligations de copropriétaire ainsi que l’importance des sommes dues ont nécessairement entraîné un préjudice pour la copropriété.
Cette situation crée des tensions sur la trésorerie du syndicat et, de manière générale, oblige la copropriété à fonctionner dans des conditions non conformes à son statut légal fondé sur une répartition équitable des charges entre tous les copropriétaires.
En outre, l’absence de toute information de la part du défendeur sur les raisons de son défaut de paiement des charges de copropriété, sur sa situation financière durant l’ensemble de la période d’arrêt des paiements ou encore sur sa situation personnelle, ne permettent pas de considérer la SCI OIKO FACTO comme un débiteur de bonne foi.
Il conviendra en conséquence de condamner la SCI OIKO FACTO à verser au syndicat des copropriétaires la somme de 1 500,00 euros en réparation du préjudice financier causé.
3 – Sur les demandes accessoires
— Sur les intérêts
Le syndicat des copropriétaires produit l’accusé de réception du courrier adressé au copropriétaire le 12 juin 2023. En application de l’article 1231-6 du code civil, l’intérêt au taux légal sera donc dû à compter de cette date.
Par application de l’article 1343-2 du code civil, dans sa rédaction issue de l’ordonnance n°2016-131 du 10 février 2016 (ancien article 1154), la capitalisation des intérêts est de droit dès lors que la demande en a été faite judiciairement et qu’il s’agit d’intérêts dus pour au moins une année entière. Elle sera par conséquent ordonnée.
— Sur les dépens
Aux termes de l’article 696 du code de procédure civile, la partie perdante est condamnée aux dépens, à moins que le juge, par décision motivée, n’en mette la totalité ou une fraction à la charge d’une autre partie.
La SCI OIKO FACTO, partie perdant le procès, sera condamnée au paiement des entiers dépens de l’instance.
— Sur les frais non compris dans les dépens
En application de l’article 700 du code de procédure civile, le juge condamne la partie tenue aux dépens ou la partie perdante à payer à l’autre partie la somme qu’il détermine au titre des frais exposés et non compris dans les dépens. Le juge tient compte de l’équité ou de la situation économique de la partie condamnée. Il peut, même d’office, pour des raisons tirées des mêmes considérations, dire qu’il n’y a lieu à condamnation.
Il n’apparaît pas équitable de laisser à la charge de la copropriété les frais non compris dans les dépens qui ont été exposés dans le cadre de la présente instance. Tenue aux dépens, la SCI OIKO FACTO sera en outre condamnée à payer au syndicat des copropriétaires la somme de 2 000 euros à ce titre.
— Sur l’exécution provisoire
Aux termes des articles 514 et suivants du code de procédure civile, dans leur rédaction issue du décret n°2019-1333 du 11 décembre 2019 et applicable aux instances introduites à compter du 1er janvier 2020, les décisions de première instance sont de droit exécutoires à titre provisoire à moins que la loi ou la décision rendue n’en dispose autrement.
Le juge peut écarter l’exécution provisoire de droit, en tout ou partie, s’il estime qu’elle est incompatible avec la nature de l’affaire. Il statue, d’office ou à la demande d’une partie, par décision spécialement motivée.
En l’espèce, au regard de la nature des condamnations prononcées et de l’ancienneté du litige, il n’y a pas lieu d’écarter l’exécution provisoire de droit.
PAR CES MOTIFS,
Le tribunal, statuant par un jugement réputé contradictoire, en premier ressort, après débats en audience publique et par mise à disposition au greffe,
Condamne la SCI OIKO FACTO à payer au syndicat des copropriétaires de l’immeuble sis [Adresse 4] les sommes de :
— 12 093,36 euros au titre des charges de copropriété impayées arrêtées au 1er juillet 2024 avec intérêts au taux légal sur la somme de 4 992,85 € à compter de la mise en demeure du 12 juin 2023, et sur le surplus à compter de l’assignation (arrêtées au 1er juillet 2024), avec intérêts au taux légal à compter du 17 juillet 2024 ;
— 1 500 euros, à titre de dommages et intérêts ;
— 2 000 euros au titre des frais irrépétibles ;
Déboute le syndicat des copropriétaires du surplus de ses demandes;
Ordonne la capitalisation des intérêts dus pour au moins une année entière ;
Condamne la SCI OIKO FACTO au paiement des entiers dépens de l’instance ;
Dit n’y avoir lieu d’écarter l’exécution provisoire de droit.
Fait et jugé à [Localité 11] le 20 Novembre 2025.
La Greffière La Présidente
Décisions similaires
Citées dans les mêmes commentaires • 3
- Droit d'asile ·
- Séjour des étrangers ·
- Adresses ·
- Prolongation ·
- Tribunal judiciaire ·
- Décision d’éloignement ·
- Consulat ·
- Ordonnance ·
- Voyage ·
- Personnes
- Prolongation ·
- Tribunal judiciaire ·
- Atlantique ·
- République ·
- Droit d'asile ·
- Séjour des étrangers ·
- Courriel ·
- Interprète ·
- Ordonnance ·
- Heure à heure
- Microcrédit ·
- Associations ·
- Mise en demeure ·
- Commissaire de justice ·
- Droit d'initiative ·
- Jugement ·
- Déchéance du terme ·
- Contrat de prêt ·
- Assistant ·
- Déchéance
Citant les mêmes articles de loi • 3
- Divorce ·
- Mariage ·
- Avantages matrimoniaux ·
- Code civil ·
- Régimes matrimoniaux ·
- Conjoint ·
- Révocation ·
- Demande ·
- Partage ·
- Effets
- Vanne ·
- Délais ·
- Exécution ·
- Logement ·
- Tribunal judiciaire ·
- Dette ·
- Parc ·
- Situation de famille ·
- Indemnité d 'occupation ·
- Fortune
- Tribunal judiciaire ·
- Erreur matérielle ·
- Jugement ·
- Résiliation ·
- Camping ·
- Contentieux ·
- Protection ·
- Sociétés ·
- Contrat de location ·
- Paiement des loyers
De référence sur les mêmes thèmes • 3
- Cadastre ·
- Parcelle ·
- Accès ·
- Adresses ·
- Propriété ·
- Servitude de passage ·
- Immeuble ·
- Partie ·
- Voiture ·
- Titre
- Mise en état ·
- Finances ·
- Prix ·
- Incident ·
- Sociétés immobilières ·
- Délai de prescription ·
- Fins de non-recevoir ·
- Référé ·
- Point de départ ·
- Délai
- Groupements : dirigeants ·
- Droit des affaires ·
- Dissolution ·
- Part sociale ·
- Demande ·
- Retrait ·
- Tribunal judiciaire ·
- Code civil ·
- Affectio societatis ·
- Sociétés ·
- Mission ·
- Capital social
Sur les mêmes thèmes • 3
- Tribunal judiciaire ·
- Divorce ·
- Famille ·
- Commissaire de justice ·
- Cabinet ·
- Contrat de mariage ·
- Dissolution ·
- Régimes matrimoniaux ·
- Adresses ·
- Date
- Demande en paiement relative à un autre contrat ·
- Contrats divers ·
- Contrats ·
- Tribunal judiciaire ·
- Injonction de payer ·
- Caducité ·
- Luxembourg ·
- Motif légitime ·
- Ordonnance ·
- Opposition ·
- Procédure civile ·
- Juge ·
- Délai
- Cautionnement ·
- Suisse ·
- Sociétés ·
- Tribunal judiciaire ·
- Intérêt ·
- Banque ·
- Partie ·
- Faillite ·
- Contrats ·
- Versement
Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.