Convention fiscale internationale France / Bahreïn

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Les dispositions de la convention fiscale France / Bahreïn sont citées dans 0 décision.

Commentaires3

Parmi les publications de professionnels, conclusions du rapporteur public et questions parlementaires référencées, la convention fiscale internationale France / Bahreïn a fait l’objet de 3 commentaires.

1Application des conventions fiscales aux prélèvements sociaux
Deloitte Société d'Avocats · 26 avril 2022

Le Conseil d'État juge que les prélèvements sociaux présentent la nature d'une imposition analogue à l'IR pour l'application des conventions fiscales. […] […]

 

2INT - Convention fiscale entre la France et le Bahreïn
BOFiP · 12 septembre 2012

Une convention en vue d'éviter les doubles impositions et de prévenir l'évasion fiscale en matière d'impôts sur le revenu et les successions a été signée le 10 mai 1993 entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement du Royaume de Bahrein. […]

 

3France Belgique la fin du secret bancaire suite
Patrick Michaud · Études fiscales internationales · 16 septembre 2010

Par rapport à la rédaction du paragraphe 5 de l'article 26 du modèle de convention de l'OCDE, les autorités belges ont souhaité apporter la précision suivante : « En vue d'obtenir ces renseignements, l'administration fiscale de l'Etat contractant requis a le pouvoir de demander communication de renseignements […]

 

Version consolidée de la convention avec le Bahreïn modifiée par la convention multilatérale

Entrée en vigueur : 1 janvier 2019
Signature : 10 mai 1993
Commentaires :2
Remarques :
Ce document a vocation à faciliter la lecture de la Convention entre la France et le Bahreïn du 10 mai 1993 en vue d'éviter les doubles impositions, modifiée par l'avenant du 7 mai 2009 (la
« Convention »), modifiée par la Convention multilatérale pour la mise en œuvre des mesures relatives aux conventions fiscales pour prévenir l'érosion de la base d'imposition et le transfert des bénéfices signée par la France le 7 juin 2017 et par le Bahreïn le 27 novembre 2020 (la
« CML »).
Il tient compte des réserves, options et notifications à la CML soumises au dépositaire et formulées par la France les 26 septembre 2018 et 22 septembre 2020 et par le Bahreïn le 23 février 2022. Dans certains cas, la CML prévoit que les Etats peuvent modifier leurs réserves, options et notifications après en avoir informé le dépositaire. Ces changements seront susceptibles de modifier les effets de la CML sur la Convention.
Les dispositions de la CML qui s'appliquent à la Convention sont présentées distinctement sous forme d'encadrés dans les dispositions pertinentes de la Convention.
Des amendements à la lettre des dispositions de la CML sont apportés pour les adapter à celles de la Convention (ainsi, « Convention fiscale couverte » est remplacée par « Convention », et « Juridictions contractantes » par « Etats contractants ») et faciliter la lecture de ces dispositions de la CML sans en modifier le sens ou la portée.
Ce document ne se substitue pas aux textes de la Convention et de la CML faisant foi qui demeurent les seuls instruments juridiques applicables.
Références :
Les textes de la Convention et de la CML faisant foi sont disponibles à l'adresse suivante : https://www.impots.gouv.fr/portail/les-conventions-internationales.
Les réserves, options et notifications à la CML soumises au Dépositaire et formulées par la France les 26 septembre 2018 et 22 septembre 2020 et par le Bahreïn le 23 février 2022 sont disponibles à l'adresse suivante : https://www.oecd.org/fr/fiscalite/conventions/convention- multilaterale-pour-la-mise-en-oeuvre-des-mesures-relatives-aux-conventions-fiscales-pour- prevenir-le-beps.htm
Version consolidée de la
Convention entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de l'Etat du Bahreïn en vue d'éviter les doubles impositions
signée à Manama le 10 mai 1993, approuvée par la loi n° 94-324 du 25 avril 1994 (JO du 26 avril 1994), entrée en vigueur le 1er aout 1994 et publiée par le décret n° 94-669 du 1er août 1994 (JO du 6 août 1994), modifiée par l'Avenant signé à Paris le 7 mai
2009, approuvé par la loi n° 2010-1196 du 12 octobre 2010 (JO du 13 octobre 2010), entré en vigueur le 1er février 2011 et publié par le décret n° 2010-1632 du 23 décembre 2010 (JO du 28 décembre 2010)
et de la
Convention multilatérale pour la mise en œuvre des mesures relatives aux conventions fiscales pour prévenir l'érosion de la base d'imposition et le transfert de bénéfices (« CML »)
signée à Paris le 7 juin 2017, ratifiée par la loi n° 2018-604 du 12 juillet 2018 (JO du 13 juillet 2018) et entrée en vigueur le 1er janvier 2019 pour la France ; signée le 27 novembre 2020 et entrée en vigueur le 1er juin 2022 pour le Bahreïn.
Le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de l'Etat du Bahreïn,
Soucieux de promouvoir leurs relations économiques et d'améliorer leur coopération en matière fiscale1,
Entendant éliminer la double imposition à l'égard d'impôts visés par la présente Convention, et ce, sans créer de possibilités de non-imposition ou d'imposition réduite via des pratiques
d'évasion ou de fraude fiscale (résultant notamment de la mise en place de stratégies de chalandage fiscal destinées à obtenir des allégements prévus dans la présente Convention au bénéfice indirect de résidents d'Etat tiers)2,
Sont convenus des dispositions suivantes :
Droit aux avantages de la Convention
Nonobstant les autres dispositions de la présente Convention, un avantage au titre de celle-ci ne sera pas accordé au titre d'un élément de revenu s'il est raisonnable de conclure, compte tenu de l'ensemble des faits et circonstances propres à la situation, que l'octroi de cet avantage était l'un des objets principaux d'un montage ou d'une transaction ayant permis, directement ou indirectement, de l'obtenir, à moins qu'il soit établi que l'octroi de cet avantage dans ces circonstances serait conforme à l'objet et au but des dispositions pertinentes de la présente Convention3.
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Article 1er
Personnes visées
La présente Convention s'applique aux personnes qui sont des résidents d'un Etat contractant ou des deux Etats contractants.
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