Article 146 du Code civil

Entrée en vigueur le 21 mars 1804

Est créé par : Loi 1803-03-17 promulguée le 27 mars 1803

Est codifié par : Loi 1803-03-14

Il n'y a pas de mariage, lorsqu'il n'y a point de consentement.

Entrée en vigueur le 21 mars 1804

Commentaires286

Village Justice · 30 janvier 2026

L'article 16 du Code civil français, placé au chapitre II relatif au respect du corps humain, affirme avec force que : « La loi assure la primauté de la personne, interdit toute atteinte à la dignité de celle-ci et garantit le respect de l'être humain dès le commencement de sa vie ». […] Le consentement : une condition essentielle et préalable au mariage. L'article 146 du Code civil est sans ambiguïté : « Il n'y a pas de mariage lorsqu'il n'y a point de consentement ». […] L'article 212 du Code civil dispose que : « Les époux se doivent mutuellement respect, fidélité, secours et assistance ». […]

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Village Justice · 17 juillet 2025

Le Code civil n'emploie pas directement le terme « mariage blanc », mais son article 146 dispose qu'il n'y a pas de mariage lorsqu'il n'y a point de consentement. […]

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Décisions+500

[…] Attendu qu'en application de l'article 146 du Code civil, il n'y a pas de mariage lorsqu'il n'y a point de consentement ; […]

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[…] Par acte d'huissier en date du 28 décembre 2004, Y Z épouse X a fait assigner A X afin de faire annuler, sur le fondement des articles 146 et 184 du code civil pour défaut de consentement, le mariage célébré entre eux le 8 septembre 2003 à Marseille 9 e et 10 e arrondissements, avec mention du dispositif du jugement à intervenir en marge de l'acte de mariage et des actes de naissance des époux.

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[…] Monsieur l'Avocat Général conclut à la confirmation de la décision frappée d'appel. MOTIFS DE LA DECISION : L'article 146 du code civil dispose que le mariage est nul, lorsqu'il y a point de consentement. Il n'y a point de consentement lorsque l'un des époux ne s'est prêté à la cérémonie du mariage, que dans le but d'atteindre un résultat étranger à celui de l'union matrimoniale. Bien que l'appelant prétende avoir épousé Madame Z par amour, il reconnaît que le mariage n'a pas été consommé, que les époux n'ont pas cohabité, sans que cet état de fait soit imputable à l'intimée.

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