Le Fiscal by Doctrine / Fiscalité personnelle et patrimoniale / Part. 1 - Fiscalité des revenus personnels / Ss-part. 2 - Revenus mobiliers / Chap. 2 - Plus-values de cession de valeurs mobilières / Sect. 4 - Régimes territoriaux / Ss-sect. 2 - Exit-tax (CGI, art. 167 bis) / VI. Obligations déclaratives


VI. Obligations déclaratives
Les différentes obligations déclaratives afférentes à l’exit tax sont prévues au IX de l’article 167 bis du CGI et sont également précisées par décret. Jusqu’au 23 août 2019, ces modalités déclaratives étaient précisées aux articles 91 undecies à 91 vicies de l’annexe II du CGI instauré par le décret n° 2012-457 du 6 avril 2012i. Toutefois, la loi de finances pour 2019i étant venue réformer les différentes modalités déclaratives afférentes à l’exit tax, le décret n° 2019-868 du 21 août 2019i est venu abroger ces articles de l’annexe II au CGI et préciser les nouvelles formalités déclaratives aux articles 41 tervicies à 41 tervicies L de l’annexe III du CGI.
A. Déclaration à raison du transfert de domicile hors de France
Le contribuable imposé à l’exit tax devra en tout état de cause déclarer les plus-values (latentes et en report) et les créances imposables à l’exit tax sur sa déclaration de revenu souscrite l’année suivant celle du transfert dans le délai prévu à l’article 175 du CGI, c’est-à-dire, en pratique, selon le calendrier fiscal fixé par l’administration fiscalei.
De plus, le contribuable doit préciser, sur un formulaire distinct (n° 2074-ETD), la date du transfert du domicile fiscal hors de France, l'adresse du nouveau domicile fiscal, le montant des plus-values latentes, des créances trouvant leur origine dans une clause de complément de prix et des plus-values en report, ainsi que les éléments nécessaires à leur détermination. Ce formulaire n° 2074-ETD doit être jointe la déclaration d’ensemble n° 2042 et être au service des impôts des particuliers dont dépendait le domicile fiscal du contribuable en France avant son transferti.
Point de vue
Concrètement, l’année suivant celle du transfert de domicile fiscal, le contribuable doit préparer son formulaire n° 2074-ETD (version papier uniquement) qu’il annexera à sa déclaration d’ensemble de revenu, au sein de laquelle il procèdera aux différents reports tels que précisés dans le formulaire n° 2074-ETD. Il enverra le tout au service des impôts dont il dépendait avant son transfert de domicile fiscal. Compte tenu du fait que le formulaire n° 2074-ETD n’existe qu’en version papier et qu’il doit être annexé à la déclaration de revenu d’ensemble n° 2042, il est conseillé de bien respecter le délai (le plus court) laissé aux contribuables qui souscrivent des déclarations papier. Afin de faciliter la préparation de la déclaration n° 2042 (et de ses annexes), le contribuable pourra souscrire sa déclaration d’ensemble en ligne (en y mentionnant bien les revenus soumis à l’exit tax) afin de l’imprimer et l’envoyer accompagnée du formulaire n° 2074-ETD au service des impôts dont il dépendait avant son transfert.
Point d'attention
Une attention particulière doit être portée à la bonne déclaration de l’ensemble des plus-values (latentes et en report) et créances au sein de la déclaration d’ensemble des revenus n° 2042. Concrètement, il s’agira de bien reporter les différents agrégats déclarés au sein du formulaire n° 2074-ETD dont il est fait mention ci-dessous. Le formulaire n° 2074-ETD et sa notice indiquent expressément les différents reports à faire au sein de la déclaration n° 2042 et 2042 C, auxquels il est conseillé de se référer.
Le défaut de production de la déclaration n° 2042 accompagné du formulaire n° 2074-ETD ou l’omission de tout ou partie des renseignements qui doivent y figurer entraîne l’exigibilité immédiate de l’impôt en sursis de paiementi si le contribuable n’a pas satisfait à ses obligations déclaratives dans les trente jours suivant la notification d’une mise en demeure qui lui est adressée, ou est adressée, le cas échéant, à son représentant fiscali.
Pour rappel, lorsque le contribuable transfère son domicile fiscal dans un État ou territoire ne permettant pas l’application du sursis de paiement automatique, s’il souhaite bénéficier d’un sursis de paiement sur option, total ou partiel, il sera tenu de procéder à une pré-déclaration d’exit tax (dernier formulaire n° 2074-ETD disponible) 90 jours au moins avant son transfert de domicile fiscal auprès du service des impôts des particuliers non-résidents, notamment en vue de la constitution des garanties et de la nomination d’un représentant fiscal (V. n° 1043420 et s.). La réalisation de cette déclaration ne le dispense pas en revanche de procéder aux modalités déclaratives ci-dessus auprès du service des impôts des particuliers dont il relevait avant son transfert de résidence fiscale (v. n° 1044010 et s.).
Dans la notice du formulaire n° 2074-ETD, l’administration fiscale précise que la déclaration 2074-ETD qui doit être souscrite l’année suivant celle du transfert (mentionnée ci-dessous) doit être la même que celle déposée à l’occasion du départ (c’est-à-dire, celle souscrite au moins 90 jours avant le transfert), et qu’il convient alors de mentionner distinctement et de façon bien visible sur la première page de la déclaration « Deuxième dépôt dans le cas du sursis sur option »i. Or, la déclaration souscrite 90 jours avant le transfert, notamment en vue de nommer un représentant fiscal et proposer des garanties suffisantes auprès du comptable public, est établie sur une base prospective : le patrimoine du contribuable peut avoir évolué entre la date de souscription de cette pré-déclaration et son transfert de domicile fiscal.
Point de vue
À notre sens, lorsque la situation du contribuable au regard de l’exit tax a évolué entre la date à laquelle la pré-déclaration a été souscrite (au moins 90 jours avant le transfert) et la date de son transfert effectif de domicile fiscal, la déclaration n° 2074-ETD souscrite l’année suivant celle du transfert doit tenir compte de sa situation au jour du transfert effectif de son domicile fiscal. Si l’exit tax calculée est inférieure à celle déclarée pour l’obtention des garanties, le contribuable sera susceptible de bénéficier d’une levée des garanties excédentaires constituées ou, à l’inverse, pourra être invité par le comptable public à constituer de nouvelles garanties (V. n° 1043460).
B. Déclarations de suivi de l’exit tax
1. Propos généraux
Les obligations déclaratives de suivi visent à déclarer les évènements (ou dans certaines situations, l’absence d’évènement) réalisés au titre d’une année civile. Outre le cas où le sursis de paiement automatique du contribuable expire à raison d’un transfert de domicile fiscal au sein d’un État ou territoire ne permettant pas l’application du sursis automatique qui doit faire l’objet d’une déclaration 90 jours avant le transfert pour substituer le sursis de paiement sur option à celui automatique (V. n° 1043480 et s.), ces obligations déclaratives de suivi doivent être réalisées auprès du service des impôts des particuliers non-résidentsi au cours de l’année suivant celle de l’année civile visée (par exemple, l’année suivant celle de l’évènement justifiant l’expiration du sursis ou un dégrèvement) et ce dans les mêmes délais que la déclaration d’impôt sur le revenu. Les différents formulaires n’existant qu’en version papier, il convient en principe de respecter le délai le plus court applicable aux déclarations souscrites par papier.
Remarque
Dans sa notice du formulaire n° 2074-ETS3, l’administration fiscale précise toutefois que si le contribuable a transféré son domicile fiscal entre la France et Monaco et qu’il n’a pas la nationalité française, ses déclarations n° 2042 et 2042 C ainsi qu’une copie de sa déclaration 2074-ETS3 doivent être déposées auprès du SOP de Nice Est-Ouest-Mention (service gestionnaire des contribuables domiciliés à Monaco) alors que la déclaration 2074-ETS3 originale est quant à elle à déposer auprès du service des impôts des particuliers non-résidentsi.
Point de vue
Dès lors que les différents formulaires établis par l’administration fiscale pour procéder aux obligations déclaratives de suivi ne sont disponibles qu’en version papier, et que ceux-ci doivent par ailleurs être accompagnés de la déclaration d’ensemble des contribuables, il est vivement conseillé de respecter le délai laissé aux contribuables pour procéder à leur obligation déclarative en version papier (qui est le premier à arriver à échéance).
Les déclarations de suivi sont destinées à faire état des événements (ou de l’absence d’événements) intervenus postérieurement au transfert de domicile fiscal hors de France. Il en résulte qu’en principe, la déclaration de suivi doit en principe également être souscrite l’année suivant celle du transfert de domicile fiscal hors de France avant de déclarer les événements (ou l’absence d’événement) intervenus entre la date du transfert et le 31 décembre.
Toutefois, il convient de préciser que le contribuable pourra connaître quelques difficultés dans la préparation de son formulaire de suivi souscrit au titre de la période durant laquelle il n’est plus résident fiscal de France l’année de son transfert. En effet, certaines informations (montant des prélèvements sociaux et montant total de l’impôt sur le revenu restant en sursis de paiement) ne sont précisées pour la première fois que dans l’avis de mise en recouvrement dont l’émission peut n’intervenir qu’au début de l’année suivant celle de la souscription de la déclaration n° 2074-ETD. Pour ce faire, le contribuable pourra procéder au calcul de ces informations aussi précisément que possible (ce qui ne pose pas de difficulté particulière dans la majorité des situations, notamment en cas d’application du PFU).
2. En cas de sursis de paiement
Tant que le contribuable bénéficie d’un sursis de paiement, celui-ci sera astreint à une obligation déclarative que l’on peut qualifier de « suivi », dès lors qu’elle a vocation à tenir informée l’administration fiscale du suivi de l’imposition ainsi mise en sursis.
Il y a plus précisément deux types d’obligation déclarative de suivi :
- celle qui doit être réalisée tous les ans, même en l’absence d’un quelconque évènement particulier, à laquelle ne sont toutefois pas astreints les contribuables qui ont transféré leur domicile fiscal à compter du 1er janvier 2019 et qui ne bénéficient du sursis de paiement qu’à raison de plus-values latentes (V. n° 1044060 et s.) ;
- celle qui doit être réalisée uniquement au titre des années au cours desquelles un évènement particulier s’est réalisé, entraînant une expiration du sursis ou un dégrèvement, à laquelle l’ensemble des contribuables sont soumis tant qu’un sursis d’imposition existe (V. n° 1044080 et s.).
a) Obligation déclarative de suivi annuelle
Tant qu’un sursis d’imposition demeure, le contribuable doit déclarer chaque année sur sa déclaration d’ensemble le montant cumulé des impôts en sursis de paiement au titre de l’ensemble des plus-values (incluant les plus-values latentes le cas échéant) et des créances soumises à l’exit tax. Il doit également souscrire un formulaire n° 2074-ETSL qu’il joint à la déclaration de revenu d’ensemble pour y indiquer le montant des plus-values et créances soumises à l’exit tax (incluant les plus-values latentes le cas échéant) et l’impôt y afférent pour lesquelles le sursis de paiement n’est pas expiréi.
Lorsqu’au titre d’une année un contribuable doit réaliser une obligation déclarative dite « ponctuelle » (V. n° 1044080 et s.), celui-ci sera dispensé de souscrire un formulaire n° 2074-ETSL dès lors que l’ensemble des informations qui doivent y être portées seront mentionnées dans le formulaire n° 2074-ETS souscrit obligatoirement.
L’article 112 de la loi de finances pour 2019i est venu alléger les obligations déclaratives de suivi des contribuables soumis à l’exit tax. Pour les transferts de domicile fiscal hors de France intervenus à compter du 1er janvier 2019, le contribuable qui n’a pas bénéficié d’un sursis d’imposition au titre d’une plus-value en report d’imposition ou d’une créance n’a plus d’obligation déclarative de suivi en l’absence d’évènement entraînant l’expiration du sursis d’imposition ou un dégrèvement intervenu au cours de l’année en cause.
Ainsi, pour les transferts de domicile fiscal hors de France intervenus depuis le 1er janvier 2019, si un contribuable ne bénéficie d’un sursis de paiement qu’au titre d’une ou de plusieurs plus-values latentes (et donc, d’aucune plus-value en report ou créance de complément de prix), celui-ci ne sera astreint qu’à une obligation de suivi dite « ponctuelle » (V. n° 1044080 et s.). Un contribuable peut parfois avoir intérêt à payer l’imposition calculée afférente à une plus-value en report qui serait insignifiante afin de se libérer de ces obligations déclaratives de suivi annuelles.
Point de vue
En principe, si le contribuable a bénéficié d’un sursis de paiement au titre d’une créance de complément de prix ou d’une plus-value en report, et que ce sursis a expiré (soit à raison d’un évènement entraînant l’expiration du sursis soit à raison d’un dégrèvement de l’imposition ainsi mise en sursis), de sorte qu’il ne bénéficie plus par la suite d’un quelconque sursis de paiement afférent à une telle créance ou à une telle plus-value en report, celui-ci devrait en principe ne plus être soumis à la déclaration de suivi dite « annuelle » mais uniquement à la déclaration de suivi dite « ponctuelle ». Ce point mériterait toutefois d’être confirmé.
Remarque
Le défaut de production de la déclaration n° 2042 accompagné du formulaire n° 2074-ETSL ou l’omission de tout ou partie des renseignements qui doivent y figurer entraîne l’exigibilité immédiate de l’impôt en sursis de paiementi si le contribuable n’a pas satisfait à ses obligations déclaratives dans les trente jours suivant la notification d’une mise en demeure qui lui est adressée, ou est adressée, le cas échéant, à son représentant fiscali.
b) Obligations déclaratives de suivi ponctuelles
L’ensemble des contribuables bénéficiant d’un sursis d’imposition sont astreints à cette obligation de suivi dite « ponctuelle ». Celle-ci est dite ponctuelle en ce qu’elle vise à déclarer les évènements intervenus au cours d’une année civile, à savoir :
un évènement entraînant une expiration de tout ou partie du sursis de paiement a été réalisé au cours de l’annéei (V. n° 1043510 et s.) : dans ce cas, le contribuable doit alors déclarer la nature et la date de l’évènement entraînant ladite expiration, ainsi que le montant de l’impôt exigible afférent aux plus-values et aux créances (le cas échéant tenant compte des ajustements applicables aux plus-values latentes – V. n° 1043620 et s.) en fournissant à l’appui de cette déclaration, les éléments de calcul retenus. L’impôt définitif est alors acquitté au moment du dépôt du formulairei et le contribuable joint au formulaire n° 2074-ETS et à la déclaration n° 2042 une copie des avis d’imposition établis lors du transfert de domicile fiscal hors de Francei ;
un évènement entraînant un dégrèvement de tout ou partie de l’imposition mise en sursis de paiement, ou encore une restitution d’une imposition déjà acquittée, a été réalisé au cours de l’annéei (V. n° 1043840 et s.) : le contribuable doit alors déclarer la nature ainsi que la date de ces évènements et demande le dégrèvement ou la restitution de l’exit tax calculée sur les plus-values et créances concernés par l’évènement en souscrivant un formulaire n° 2074-ETS accompagnée de la déclaration n° 2042 auprès du service des impôts des particuliers non-résidents l’année suivant celle de la réalisation de l’évènement, en y joignant à l’appui du formulaire les éléments de calcul et les justificatifs correspondant au montant du dégrèvement demandéi ;
en ce qui concerne le cas particulier des opérations d’échanges relevant de l’article 150-0 B ou 150-0 B ter du CGI qui constituent selon l’administration fiscale un évènement entraînant une obligation déclarative de suivi ponctuellei (V. n° 1043590 et s.).
Pour résumer, le contribuable devra ainsi souscrire un formulaire n° 2074-ETS, et y joindre sa déclaration n° 2042, l’année suivant celle de la réalisation de ces évènements entraînant l’obligation déclarative ponctuelle afin d’y déclarer les évènements en cause et procéder au suivi de son exit tax. Un même formulaire peut inclure des évènements entraînant l’expiration de tout ou partie du sursis et des évènements entraînant un dégrèvement d’une autre partie de l’exit tax.
Le formulaire de la déclaration de suivi ponctuelle diffère suivant la date à laquelle est intervenu le transfert de domicile fiscal, et ce afin de tirer les conséquences des modifications du dispositif intervenu dans le temps :
- pour les transferts de domicile intervenus du 3 mars 2011 au 31 décembre 2012, le formulaire à utiliser est le n° 2074-ETS1 ;
- pour les transferts de domicile intervenus du 1er décembre 2013 au 31 décembre 2013, le formulaire à utiliser est le n° 2074-ETS2 ;
- pour les transferts de domicile intervenus à compter du 1er janvier 2014, le formulaire à utiliser est le n° 2074-ETS3.
Remarque
Le défaut de production de la déclaration n° 2042 accompagnée du formulaire n° 2074-ETSL visant à informer l’administration fiscale de l’intervention d’un dégrèvement ou l’omission de tout ou partie des renseignements qui doivent y figurer entraîne l’exigibilité immédiate de l’impôt en sursis de paiementi si le contribuable n’a pas satisfait à ses obligations déclaratives dans les trente jours suivant la notification d’une mise en demeure qui lui est adressée, ou est adressée, le cas échéant, à son représentant fiscali.
Cette sanction ajoutée par l’article 11 de la loi de finances pour 2024i est destiné à permettre le recouvrement effectif des impositions dues au titre de l’exit tax par les contribuables ayant cédé leurs titres. En effet, dès lors qu’ils ont l’obligation maintenant de procéder à la demande de dégrèvement au risque de voir expirer leur sursis, les contribuables ne pourront plus éviter cette étape afin de ne pas avoir à justifier qu’ils détiennent encore effectivement les titres détenus lors du transfert de domicile fiscal hors de France, permettant ainsi potentiellement de révéler la survenance d’un évènement ayant entraîné l’expiration du sursis de paiement dans le passé. L’administration fiscale connaît effectivement bien souvent des difficultés à récolter les informations relatives par exemple aux titres de société située à l’étranger, restreignant ainsi fortement son pouvoir de contrôle dans le cadre de l’exit tax.
c) En l’absence de sursis de paiement
Le contribuable qui ne bénéficie pas d’un sursis de paiement ne sera astreint à aucune obligation déclarative de suivi annuelle, mais sera astreint à une obligation déclarative de suivi ponctuelle à raison des seuls évènements suivants :
lors d’une donation ou d’une cession de titres à raison desquels a été constatée une plus-value latente entraînant la minoration de tout ou partie de l’imposition déjà acquittée au titre de cette plus-value latentei (V. n° 1043620 et s.) : cette demande est effectuée sur le formulaire n° 2074-ETS déposé l’année suivant la réalisation de l’évènement entraînant la restitution auprès du service des impôts des particuliers non-résidents, accompagné de la déclaration n° 2042 de l’année en cause, en y indiquant la nature et la date de l’évènement à l’origine de sa demande et joint à l’appui du formulaire, les éléments de calcul et les justificatifs correspondant au montant de la restitution demandéei ;
lors de la réalisation d’un évènement justifiant un dégrèvement et donc, une restitution d’impôt était intervenuei (V. n° 1043840 et s.) : le contribuable doit alors déclarer la nature ainsi que la date de ces évènements et demande le dégrèvement ou la restitution de l’exit tax calculée sur les plus-values et créances concernées par l’évènementi en souscrivant un formulaire ns° 2074-ETS et une déclaration n° 2042 auprès du service des impôts des particuliers non-résidents en joignant à l’appui du formulaire les éléments de calcul et les justificatifs correspondant au montant du dégrèvement demandéi.
D. n° 2012-457, 6 avr. 2012 relatif à l’imposition des plus-values et créances en cas de transfert du domicile hors de France : JORF n° 0084, 7 avr. 2012.
L. n° 2018-1317, 28 déc. 2018 : JORF n° 0302, 30 déc. 2018.
D. n° 2019-868, 21 août 2019 relatif aux modalités d’imposition des plus-values de cession de valeurs mobilières et de droits sociaux en cas de transfert du domicile hors de France : JORF n° 0195, 23 août 2019.
CGI, art. 167 bis, IX, 1.
CGI, ann. III, art. 41 tervicies.
CGI, art. 167 bis, IX, 4.
CGI, ann. III, art. 41 tervicies E, al. 3.
DINR - Service des Impôts des Particuliers non -résidents,10 rue du Centre, TSA 10010, 93465 Noisy -le -Grand Cedex.
CGI, art. 167 bis, IX, 2.
CGI, art. 167 bis, IX, 4.
CGI, ann. III, art. 41 tervicies E, al. 3.
CGI, art. 167 bis, IX, 3, al. 1.
CGI, art. 167 bis, IX, 3, al. 1
CGI, ann. III, art. 41 tervicies H.
CGI, art. 167 bis, IX, 3, al. 3.
CGI, ann. III, art. 41 tervicies L.
CGI, ann. III, art. 41 tervicies G.
CGI, art. 167 bis, IX, 4.
CGI, ann. III, art. 41 tervicies E, al. 3.
L. n° 2023-1322, 29 déc. 2023, préc.
CGI, art. 167 bis, IX, 3, al. 2.
CGI, ann. III, art. 41 tervicies I.
CGI, art. 167 bis, IX, 3, al. 3.
CGI, art. 167 bis, IX, 3, al. 3.
CGI, ann. III, art. 41 tervicies K.