Décisions


Cour de cassation, Chambre criminelle, 4 novembre 2021, 21-80.413, Publié au bulletin
Rejet

Doit être approuvée la décision d'une cour d'appel qui prononce à l'encontre d'un prêtre, reconnu coupable d'abus de faiblesse, l'interdiction pendant cinq ans d'exercer la profession de prêtre, les dispositions précitées n'excluant pas les activités relevant d'un ministère sacerdotal.

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  • Abus de faiblesse·
  • Interdiction d'exercice de la profession·
  • Peines complémentaires·
  • Profession de prêtre·
  • Possibilité·
  • Interdiction·
  • Abus·
  • Dénonciation·
  • Droit civil·
  • Liberté de culte

Cour de Cassation, Chambre civile 2, du 26 septembre 2002, 01-02.767, Publié au bulletin
Rejet

Le délit d'abus de faiblesse au préjudice d'une personne vulnérable n'entre pas dans l'énumération limitative de l'article 706-14 du Code de procédure pénale.

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  • Abus de faiblesse·
  • Indemnisation des victimes d'infraction·
  • Régime spécifique de l'article 706·
  • 14 du code de procédure pénale·
  • Enumération limitative·
  • Infraction·
  • Abus·
  • Escroquerie·
  • Préjudice·
  • Procédure pénale

Cour de cassation, Chambre criminelle, 26 mai 2009, 08-85.601, Publié au bulletin
Cassation

[…] En effet, l'abus de faiblesse doit s'apprécier seulement au regard de l'état de particulière vulnérabilité au moment où est accompli l'acte gravement préjudiciable à la personne

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  • Abus de l'État d'ignorance ou de faiblesse d'une personne·
  • Abus de faiblesse·
  • Détermination·
  • Conditions·
  • Chèque·
  • Abus·
  • Relaxe·
  • Partie civile·
  • Libéralité·
  • Acte

Cour de cassation, Chambre criminelle, 19 avril 2017, 16-80.718, Publié au bulletin
Cassation partielle

Ne méconnaît pas l'article 131-21 du code pénal la cour d'appel qui ordonne, à titre de peine complémentaire, la confiscation de la créance figurant sur un contrat d'assurance-vie souscrit par l'auteur d'un abus de faiblesse même si les primes d'assurance sont issues de sommes que la victime lui a remises, dès lors que le droit de créance, dont seul bénéficie le souscripteur en exécution du contrat, […]

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  • Contrat souscrit par l'auteur d'un abus de faiblesse·
  • Droit de créance susceptible de restitution à la victime·
  • Instrument du délit ou chose produite par le délit·
  • Condamnation à des dommages-intérêts·
  • Créance figurant sur le contrat·
  • Contrat d'assurance-vie·
  • Peines complémentaires·
  • Confiscation·
  • Possibilité·
  • Assurance-vie

Cour de cassation, Chambre criminelle, 8 mars 2016, 14-88.347, Publié au bulletin
Rejet

L'infraction d'abus de faiblesse, prévue par l'article L. 122-8 du code de la consommation, et les infractions résultant de la méconnaissance des obligations prescrites par les articles L. 121-23 à L. 121-28 du même code en cas d'engagement conclu lors d'un démarchage à domicile, ne présentent entre elles aucune incompatibilité et sont susceptibles d'être appliquées concurremment, dès lors qu'elles défendent des intérêts distincts tenant à la protection des personnes vulnérables et à celle des consommateurs

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  • Abus de faiblesse·
  • Protection des personnes vulnérables et des consommateurs·
  • Dispositions du code de la consommation·
  • Démarchage et vente à domicile·
  • Protection des consommateurs·
  • Pluralité de qualifications·
  • Cumul ideal d'infractions·
  • Cumul idéal d'infractions·
  • Dispositions protectrices·
  • Intérêts distincts

Cour de Cassation, Chambre criminelle, du 19 avril 2005, 04-83.902, Publié au bulletin
Rejet

Justifie sa décision la cour d'appel qui, pour déclarer le prévenu coupable du délit d'abus de faiblesse prévu et réprimé par l'article L. 122-8 du Code de la consommation, retient qu'il a obtenu d'une personne âgée, à l'occasion de visites à son domicile en compagnie d'un autre vendeur, la souscription d'engagements à crédit dont elle n'a pas été en mesure d'apprécier la portée, destinés à financer des systèmes d'alarme d'un coût exorbitant et d'une utilité douteuse.

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  • Abus de faiblesse·
  • Souscription d'engagements à crédit·
  • Protection des consommateurs·
  • Éléments constitutifs·
  • Élément légal·
  • Pierre·
  • Vendeur·
  • Offre de crédit·
  • Abus·
  • Bon de commande

Cour de Cassation, Chambre criminelle, du 1er février 2000, 99-84.378, Publié au bulletin
Rejet

Le délit d'abus de faiblesse, prévu par les articles L. 122-8 et L. 122-9 du Code de la consommation, commis à l'occasion de la vente de marchandises conclue, au cours d'une excursion, par l'intermédiaire d'un agent commercial, pour le compte de la société organisatrice de l'excursion, doit être imputé au dirigeant de celle-ci, en tant qu'auteur principal de l'infraction, dès lors que l'agent commercial s'est conformé aux directives de la société quant au procédé de vente. (1).

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  • Abus de faiblesse·
  • Réalisation à l'occasion d'une excursion·
  • Protection des consommateurs·
  • Dirigeant de l'entreprise·
  • Responsabilité pénale·
  • Complicité·
  • Délit·
  • Agent commercial·
  • Abus·
  • Voyage

Cour de Cassation, Chambre criminelle, du 26 octobre 1999, 98-86.014, Publié au bulletin
Rejet

Justifie sa décision la cour d'appel qui, pour caractériser les éléments constitutifs du délit d'abus de faiblesse prévu et puni par les articles L. 122-8 et L. 122-10 du Code de la consommation, d'une part, retient que les prévenus se sont fait remettre par la victime des bons au porteur et un contrat d'assurance et lui ont fait signer une demande de rachat de ses bons, sans mentionner leur nombre, leur montant, ni leurs numéros, et sans lui délivrer aucun reçu, d'autre part, relève que la contrepartie offerte reste incertaine, le remboursement des valeurs n'ayant pas été demandé au nom de la victime, et enfin, ajoute que les prévenus ont profité de la solitude et de l'affaiblissement des facultés de la victime. .

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  • Abus de faiblesse·
  • Remise de valeurs sans contreparties réelles·
  • Protection des consommateurs·
  • Éléments constitutifs·
  • Élément légal·
  • Consommation·
  • Contrepartie·
  • Délit·
  • Abus·
  • Valeur

Cour de cassation, Chambre criminelle, 7 décembre 2016, 15-86.897, Publié au bulletin
Rejet

Justifie en conséquence sa décision la cour d'appel qui ordonne la confiscation d'un bien immobilier acquis au moyen, en majeure partie, d'un prêt dont les mensualités de remboursement ont été essentiellement réglées par les sommes obtenues lors de la commission des délits d'abus de faiblesse et d'escroqueries et, pour une faible partie, de fonds propres d'origine licite

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  • Abus de faiblesse·
  • Instrument du délit ou chose produite par le délit·
  • Peines complémentaires·
  • Confiscation·
  • Escroquerie·
  • Virement·
  • Couple·
  • Bien immobilier·
  • Remboursement·
  • Financement

Cour de cassation, Chambre civile 1, 27 novembre 2013, 12-16.973, Publié au bulletin
Rejet

Une cour d'appel a pu décider que n'avait commis aucune faute un agent général d'assurance désigné bénéficiaire d'un contrat d'assurance sur la vie souscrit par son intermédiaire, dès lors qu'aucun abus de faiblesse n'était établi et que le souscripteur, qui était sa concubine, avait la faculté de racheter le contrat ainsi que celle de modifier l'identité du bénéficiaire dans l'éventualité de son décès

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  • Défaut d'abus de faiblesse·
  • Souscripteur assurance de personnes·
  • Contrat d'assurance sur la vie·
  • Agent général d'assurance·
  • Contrat d'assurance-vie·
  • Contrat d'assurance·
  • Responsabilité·
  • Agent général·
  • Assurance-vie·
  • Intermédiaire
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Commentaires


Abus de faiblesse
www.cabinetaci.com · 10 juillet 2015

Abus de faiblesse Abus de faiblesse : I) L'abus de faiblesse de droit commun A) Définition de l'abus de faiblesse 1) L'élément matériel de l'infraction d'abus de faiblesse

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Abus de faiblesse
justice.ooreka.fr

La loi protège les personnes mineures et majeures de l'abus de faiblesse. […] En matière commerciale, il existe des pratiques interdites : Abus de faiblesse : un délit intentionnel sévèrement puni Le délit d'abus de faiblesse suppose chez son auteur l'intention de commettre un délit, c'est-à-dire : la conscience de la faiblesse ou de l'ignorance de la victime,

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Abus de faiblesse
www.avocat-penaliste-paris.fr

L'ABUS FRAUDULEUX DE L'ETAT D'IGNORANCE OU DE FAIBLESSE (dénommé ci-après « abus de faiblesse ») Le délit d'abus de faiblesse est défini par l'article 223-15-2 du Code pénal, lequel dispose : « Est puni de trois ans d'emprisonnement et de 375000 euros d'amende l'abus frauduleux de l'état d'ignorance ou de la situation de faiblesse soitd'un mineur, soitd'une personne […] Cette dernière modification législative a une importance non négligeable, comme il sera étudié ci-après, dans la démonstration de la constitution du délit d'abus de faiblesse. I Les éléments constitutifs du délit d'abus de faiblesse

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Abus de faiblesse de droit commun
www.cabinetaci.com · 30 août 2019

#233;pressive avocat pénaliste abus de faiblesse banque et abus de faiblesse cabinet avocats abus de faiblesse caractériser l'abus de faiblesse

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Abus de faiblesse
www.argusdelassurance.com · 19 septembre 2003

Abus de faiblesse : ce qu’il faut savoir
www.justifit.fr · 11 septembre 2020

L'abus de faiblesse est une infraction lourdement sanctionnée par le Code pénal. Lorsqu'un individu profite de la vulnérabilité d'une personne pour en tirer un avantage personnel, il y a abus de faiblesse. Si vous êtes victime d'une telle situation, adressez-vous à un avocat spécialisé en droit pénal. Les points à retenir. […]

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Comment porter plainte pour abus de faiblesse ?
www.justifit.fr · 8 mars 2022

Comment définir l'abus de faiblesse ? Comment dénoncer un abus de faiblesse ? Quelles sont les preuves indispensables ? […]

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Abus de faiblesse en droit de la consommation
www.cabinetaci.com · 30 août 2019

pénaliste abus de faiblesse banque et abus de faiblesse cabinet avocats abus de faiblesse caractériser l'abus de faiblesse c'est quoi abus de faiblesse

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Abus de faiblesse au travail
www.justifit.fr · 10 août 2021

Ce dernier peut vous renseigner sur tout ce qui concerne l'abus de faiblesse au travail. Laissez-vous guider par nos conseils et découvrez les démarches à suivre ! Comment dénoncer un abus de faiblesse ? […]

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Avocat Abus de Faiblesse
www.psnavocat.com

Concernant l'élément moral de l'infraction, il conviendra de démontrer que l'individu ayant commis l'abus avait connaissance de l'état de particulière vulnérabilité de la victime. Si cette connaissance est facilement démontrable dans l'hypothèse d'un délit commis dans le cercle familial, il peut être plus difficile à démontrer dans d'autres hypothèses. Par conséquent, une analyse tant humaine que juridique s'impose dans les procédures pour abus de faiblesse.

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Lois et règlements


Article L132-13 du Code de la consommation

Version depuis le 1 juillet 2016 · En vigueur aujourd'hui

Le contrat conclu à la suite d'un abus de faiblesse est nul et de nul effet.

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www.revuedlf.com, www.revuegeneraledudroit.eu et Maître Repaska Cabinet Ar ont également commenté cette décision

Article L122-8 du Code de la consommationAbrogé

Version du 19 mars 2014 au 1 juillet 2016

les modalités prévues à l'article 131-38 dudit code, les peines prévues aux 2° à 9° de l'article 131-39 du même code. L'interdiction mentionnée au 2° du même article 131-39 porte sur l'activité dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de laquelle l'infraction a été commise. Les peines prévues aux 2° à 7° dudit article ne peuvent être prononcées que pour une durée de cinq ans au plus. Lorsqu'un contrat est conclu à la suite d'un abus de faiblesse, celui-ci est nul et de nul effet.

 Lire la suite…
Dalloz, EFL Actualités, Claire Boulland, Aef Habitat Et Urbanism, Claudia Canini, Avocat, Jean-baptiste Rozès, Avocat, www.cabinetaci.com, Eurojuris France et 9 autres auteurs ont également commenté cette décision

Article L121-10 du Code de la consommation

Version depuis le 1 juillet 2016 · En vigueur aujourd'hui

Est interdit le fait d'abuser de la faiblesse ou de l'ignorance d'une personne pour se faire remettre, sans contreparties réelles, des sommes en numéraire ou par virement, des chèques bancaires ou postaux, des ordres de paiement par carte de paiement ou carte de crédit ou bien des valeurs mobilières, au sens de l'article 529 du code civil.

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www.hervecausse.info, www.revuedlf.com, Conseil Constitutionnel, www.revuegeneraledudroit.eu et www.actu-juridique.fr ont également commenté cette décision

Article 313-4 du Code pénalAbrogé

Version du 1 mars 1994 au 13 juin 2001

L'abus frauduleux de l'état d'ignorance ou de la situation de faiblesse soit d'un mineur, soit d'une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de son auteur, pour obliger ce mineur ou cette personne à un acte ou à une abstention qui lui sont gravement préjudiciables, est puni de trois ans d'emprisonnement et de 2 500 000 F d'amende.

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M. Y., Le Moniteur, Conseil Constitutionnel, 2BMP Avocats, www.lextenso-etudiant.fr, Me Murielle-isabelle Cahen et compta-finances-locales.legibase.fr ont également commenté cette décision

Article L132-14 du Code de la consommation

Version depuis le 1 juillet 2016 · En vigueur aujourd'hui

Le fait d'abuser de la faiblesse ou de l'ignorance d'une personne au sens des articles L. 121-8 à L. 121-10 est puni d'un emprisonnement de trois ans et d'une amende de 375 000 euros. Le montant de l'amende peut être porté, de manière proportionnée aux avantages tirés du délit, à 10 % du chiffre d'affaires moyen annuel, calculé sur les trois derniers chiffres d'affaires annuels connus à la date des faits.

 Lire la suite…
Le Petit Juriste, www.revuedlf.com, www.lagbd.org, blog.landot-avocats.net et www.allenovery.com ont également commenté cette décision

Article L122-9 du Code de la consommationAbrogé

Version du 19 mars 2014 au 1 juillet 2016

Les dispositions de l'article L. 122-8 sont applicables, dans les mêmes conditions, aux engagements obtenus : 1° Soit à la suite d'un démarchage par téléphone ou télécopie ; 2° Soit à la suite d'une sollicitation personnalisée, sans que cette sollicitation soit nécessairement nominative, à se rendre sur un lieu de vente, effectuée à domicile et assortie de l'offre d'avantages particuliers ; 3° Soit à l'occasion de réunions ou d'excursions organisées par l'auteur de l'infraction ou à son profit ; 4° Soit lorsque la transaction a été faite dans des lieux non destinés à la commercialisation du bien ou du service proposé ou dans le cadre de foires ou de salons ; 5° Soit lorsque la …

 Lire la suite…
www.belemavocats.fr, Sabine Haddad et Maître Haddad Sabine ont également commenté cette décision

Article L122-8 du Code de la consommation

Version depuis le 1 juillet 2016 · En vigueur aujourd'hui

Les publicités et notamment les offres promotionnelles, telles que les rabais, les primes ou les cadeaux, ainsi que les concours ou les jeux promotionnels, adressés par courrier électronique, doivent pouvoir être identifiés de manière claire et non équivoque dès leur réception par leur destinataire ou, en cas d'impossibilité technique, dans le corps du message. Ces messages indiquent une adresse ou moyen électronique permettant effectivement au destinataire de transmettre une demande visant à obtenir que ces publicités cessent.

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Le Petit Juriste, leparticulier.lefigaro.fr, Lettre des Réseaux, justice.ooreka.fr, www.lextenso-etudiant.fr, www.justifit.fr, Albert Caston et 1 autre auteur ont également commenté cette décision

Article L121-9 du Code de la consommation

Version depuis le 1 juillet 2016 · En vigueur aujourd'hui

Est interdit le fait d'abuser de la faiblesse ou de l'ignorance d'une personne pour obtenir des engagements : 1° Soit à la suite d'un démarchage par téléphone ou télécopie ; 2° Soit à la suite d'une sollicitation personnalisée, sans que cette sollicitation soit nécessairement nominative, à se rendre sur un lieu de vente, effectuée à domicile et assortie de l'offre d'avantages particuliers ; 3° Soit à l'occasion de réunions ou d'excursions organisées par l'auteur de l'infraction ou à son profit ; 4° Soit lorsque la transaction a été faite dans des lieux non destinés à la commercialisation du bien ou du service proposé ou dans le cadre de foires ou de salons ;

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Cécilie Blanc, Gouache Avocats, Elisabeth Flaicher-maneval, François Campagnola, Juriste., www.ddg.fr, www.cabinet-greffe.com et www.revuegeneraledudroit.eu ont également commenté cette décision

Article 223-15-3 du Code pénal

Version depuis le 26 novembre 2009 · En vigueur aujourd'hui

Les personnes physiques coupables du délit prévu à la présente section encourent également les peines complémentaires suivantes : 1° L'interdiction des droits civiques, civils et de famille, suivant les modalités prévues par l'article 131-26 ; 2° L'interdiction, suivant les modalités prévues par l'article 131-27, d'exercer une fonction publique ou d'exercer l'activité professionnelle ou sociale dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de laquelle l'infraction a été commise, pour une durée de cinq ans au plus, ainsi que l'activité de prestataire de formation professionnelle continue au sens de l'article L. 6313-1 du code du travail, pour la même durée ; 3° La fermeture, …

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Dalloz, Chloé Liévaux, Lexis Veille, Gauthier Lecocq, Avocat., Avi Bitton, Avocat., Me Gauthier Lecocq, Me Avi Bitton et 2 autres auteurs ont également commenté cette décision

Article 223-15-2 du Code pénal

Version depuis le 14 mai 2009 · En vigueur aujourd'hui

Est puni de trois ans d'emprisonnement et de 375 000 euros d'amende l'abus frauduleux de l'état d'ignorance ou de la situation de faiblesse soit d'un mineur, soit d'une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de son auteur, soit d'une personne en état de sujétion psychologique ou physique résultant de l'exercice de pressions graves ou réitérées ou de techniques propres à altérer son jugement, pour conduire ce mineur ou cette personne à un acte ou à

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Dalloz, Ophélia Yove, EFL Actualités, Le Petit Juriste, M. Y., C. L., Le Moniteur et 56 autres auteurs ont également commenté cette décision