CAA de PARIS, 6ème chambre, 5 février 2019, 17PA01039, Inédit au recueil Lebon
TA Paris 27 janvier 2017
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CAA Paris
Rejet 5 février 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de la juridiction administrative

    La cour a confirmé que le litige relève de la juridiction administrative en raison de la nature de la concession de service public accordée par la ville de Paris.

  • Rejeté
    Résiliation abusive du contrat

    La cour a jugé que la mise en demeure était suffisamment précise et que les manquements contractuels justifiaient la résiliation.

  • Rejeté
    Droit à indemnisation en cas de résiliation

    La cour a estimé que la convention stipule qu'aucune indemnité n'est due au sous-concessionnaire en fin de contrat, même en cas de faute.

  • Rejeté
    Pénalité pour maintien dans les lieux après résiliation

    La cour a confirmé que la société le jardin d'acclimatation avait implicitement renoncé à cette pénalité en accordant un délai pour quitter les lieux.

  • Rejeté
    Dommages et intérêts pour préjudice d'image

    La cour a jugé que la société le jardin d'acclimatation ne justifiait pas de la réalité de ce préjudice.

Résumé par Doctrine IA

La cour administrative d'appel de Paris a été saisie par la société "les joies de Sofi" qui contestait le jugement du Tribunal administratif de Paris ayant rejeté sa demande d'indemnisation suite à la résiliation de son contrat de sous-concession avec la société "le jardin d'acclimatation" pour l'exploitation d'un restaurant dans le Jardin d'Acclimatation. La société "les joies de Sofi" demandait également que la juridiction administrative se déclare incompétente et renvoie l'affaire au Tribunal des conflits. La société "le jardin d'acclimatation" avait résilié le contrat pour divers manquements et avait également présenté des conclusions reconventionnelles pour obtenir des pénalités et dommages-intérêts. La cour a confirmé la compétence de la juridiction administrative, rejetant ainsi la demande de renvoi au Tribunal des conflits et la demande d'incompétence. Sur le fond, la cour a jugé que la résiliation du contrat par la société "le jardin d'acclimatation" était justifiée en raison des fautes contractuelles de la société "les joies de Sofi", notamment le non-respect des horaires d'ouverture du restaurant, et a donc rejeté la demande d'indemnisation. La cour a également rejeté les conclusions reconventionnelles de la société "le jardin d'acclimatation" faute de preuve suffisante du préjudice allégué. En conséquence, la cour a rejeté l'ensemble des demandes de la société "les joies de Sofi" ainsi que les conclusions d'appel incident de la société "le jardin d'acclimatation".

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Sur la décision

Référence :
CAA Paris, 6e ch., 5 févr. 2019, n° 17PA01039
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 17PA01039
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Paris, 27 janvier 2017, N° 1517185/4-2
Identifiant Légifrance : CETATEXT000038104765

Sur les parties

Texte intégral

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