Tribunal administratif de Paris, 20 mars 2019, n° 1620873, 1705086/1-3
TA Paris
Rejet 20 mars 2019

Arguments

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  • Accepté
    Absence de preuve d'un avantage accordé à la STDM

    La cour a jugé que l'administration n'a pas démontré que les prix appliqués étaient inférieurs aux prix de pleine concurrence, ce qui justifie la décharge des cotisations.

  • Accepté
    Justification de la méthode de prix de revente

    La cour a estimé que la méthode de prix de revente était appropriée et que les éléments fournis par la société justifiaient son application.

  • Accepté
    Réduction du déficit en raison des redressements

    La cour a jugé que le rétablissement du déficit reportable était justifié, car les redressements étaient infondés.

  • Accepté
    Droit à l'indemnisation des frais de justice

    La cour a décidé que l'Etat devait verser une somme à la SA ST Z en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé par Doctrine IA

La SA ST Z, fabricant et négociant de produits de luxe, conteste les redressements fiscaux liés à la cotisation minimale de taxe professionnelle, à la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, aux cotisations de retenue à la source et aux majorations pour les exercices 2009 à 2011, ainsi que la réduction de son déficit reportable, résultant de la réintégration des bénéfices indirectement transférés à sa filiale STDM située à l'étranger. Le Tribunal administratif de Paris doit déterminer si les prix de transfert pratiqués par la SA ST Z respectent le principe de pleine concurrence, conformément à l'article 57 du code général des impôts, et si l'administration fiscale peut rectifier les déficits reportés des exercices prescrits. Le tribunal rejette les arguments de la SA ST Z concernant les prix de transfert des produits finis, mais lui donne raison sur la redevance de licence facturée à STDM, jugeant que l'administration n'a pas prouvé que le taux de redevance de 7% était inférieur à celui de pleine concurrence. La SA ST Z obtient donc la décharge partielle des impositions contestées et la rectification de son déficit reportable à hauteur des redressements annulés. L'État est condamné à verser 1 500 euros à la SA ST Z au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 20 mars 2019, n° 1620873, 1705086/1-3
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 1620873, 1705086/1-3

Sur les parties

Texte intégral

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