Proposition de loi ordinaire interdire les salles de consommation à moindre risque et renforcer la prise en charge médicale du sevrage des addictions
Sur le projet de loi
| Dépôt du projet de loi : | 26 mars 2026 |
|---|---|
| Nombre d'étape : | 1 étape |
| Articles au dépôt : | 4 articles |
| Nombre d'amendement déposé : | 0 amendement |
| Amendement adopté : | 0 amendement |
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Texte du document
L'article 43 de la loi n° 2016-41 du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé est abrogé.
Le chapitre Ier bis du titre Ier du livre IV de la troisième partie du code de la santé publique est ainsi modifié :
1° L'article L. 3411-7 est ainsi rédigé :
« Art. L. 3411-7. – La politique de prise en charge des personnes usagères de drogues vise prioritairement l'abstinence et le sevrage. La mise en œuvre de cette politique est assurée par l'État. Elle repose sur un parcours de soins médicalisé. La coordination de ce parcours est assurée par le médecin traitant, en lien avec les professionnels de santé justifiant d'une formation ou d'une compétence en addictologie. »
2° L'article L. 3411-8 est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Les dispositifs relevant de la politique de réduction des risques et des dommages ne peuvent en aucun cas inclure la mise à disposition, par l'État, les collectivités territoriales ou des associations, de locaux destinés à la consommation de substances classées comme stupéfiants. »
Le I de l'article L. 162-14-1 du code de la sécurité sociale est complété par un 10° ainsi rédigé :
« 10° Les conditions dans lesquelles la convention définit les modalités d'une valorisation tarifaire spécifique des consultations complexes dédiées à la mise en place et au suivi d'un protocole médical de sevrage des addictions, réalisées par des médecins justifiant d'une compétence en addictologie. »