Entrée en vigueur le 1 janvier 2022
Modifié par : Décret n°2021-1905 du 30 décembre 2021 - art. 1
Lorsque l'autorisation environnementale tient lieu d'autorisation pour l'utilisation d'organismes génétiquement modifiés au titre de l'article L. 532-3, le dossier de demande est complété par les informations suivantes :
1° La nature de l'utilisation d'organismes génétiquement modifiés que le demandeur se propose d'exercer ;
2° Les organismes génétiquement modifiés qui seront utilisés et la classe de confinement dont relève cette utilisation ;
3° Le cas échéant, les organismes génétiquement modifiés dont l'utilisation est déjà déclarée ou autorisée et la classe de confinement dont celle-ci relève ;
4° Le nom du responsable de l'utilisation et ses qualifications ;
5° Les capacités financières de la personne privée exploitant une installation relevant d'une classe de confinement 3 ou 4 ;
6° Les procédures internes permettant de suspendre provisoirement l'utilisation ou de cesser l'activité ;
7° Le dossier de demande comprend en outre un dossier technique, dont le contenu est fixé par l'arrêté mentionné au dernier alinéa de l'article R. 532-6.
Enfin, l'article D181-15-1 IX du Code de l'environnement prévoyait que si l'autorisation environnementale portait sur un ouvrage hydraulique, le dossier de demande devait être complété, le cas échéant, par une étude de dangers. […]
Lire la suite…Enfin, l'article D181-15-1 IX du Code de l'environnement prévoyait que si l'autorisation environnementale portait sur un ouvrage hydraulique, le dossier de demande devait être complété, le cas échéant, par une étude de dangers. […] Ainsi, […]
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Ainsi, s'agissant d'abord du contenu du dossier relatif aux IOTA, l'article D. 181-15-1 du code de l'environnement fait l'objet de modifications concernant essentiellement les barrages et ouvrages assimilés (rubrique 3.2.5.0 de la nomenclature IOTA), les ouvrages utilisant l'énergie hydraulique (rubrique 3.2.6.0 de la nomenclature IOTA), ou encore ceux destinés à prévenir les inondations. […] En revanche, depuis l'entrée en vigueur du décret, il n'est désormais plus tenu d'adresser au préfet les éléments justifiant de la constitution effective de ses capacités au plus tard à la mise en service (article D. 181-15-2 du code de l'environnement, I 3°). […]
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