1. Les États membres s'efforcent d'atteindre, dans le régime qu'ils appliquent aux transferts afférents aux mouvements de capitaux avec les pays tiers, le même degré la libération que celui des opérations intervenant avec les résidents des autres États membres, sous réserve des autres dispositions de la présente directive.
Les dispositions du premier alinéa ne préjugent pas de l'application, vis-à-vis des pays tiers, des règles nationales ou du droit communautaire, et notamment des conditions éventuelles de réciprocité, concernant les opérations d'établissement, de prestation de services financiers et d'admission de titres sur les marchés des capitaux.
2. Au cas où des mouvements de capitaux à court terme de grande ampleur en provenance ou à destination des pays tiers perturbent gravement la situation monétaire ou financière interne ou externe des États membres ou de plusieurs d'entre eux, ou entraînent des tensions graves dans les relations de change à l'intérieur de la Communauté ou entre la Communauté et les pays tiers, les États membres se consultent sur toute mesure susceptible d'être prise pour remédier aux difficultés rencontrées. Cette consultation a lieu au sein du comité des gouverneurs des banques centrales et du comité monétaire à l'initiative de la Commission ou de tout État membre.
Dans sa décision n° 2018-746 QPC du 23 novembre 2018, le Conseil constitutionnel a déclaré conformes à la Constitution le paragraphe I de l'article L. 152-4 du CMF, dans sa rédaction résultant de la loi du 9 mars 2004 précitée, et les mots « à l'article L. 152-1 du code monétaire et financier » figurant au paragraphe I de ce même article, dans sa rédaction résultant de la loi du 30 décembre 2006. […] fixées par décret. 1 Article 1er de la directive n° 88/361/CEE : « 1. […] * La loi du 30 décembre 2006 a modifié le paragraphe I de l'article L. 152-4 du CMF, […]
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