Le Chatbot juridique, un réflexe au service de l'efficacité opérationnelle

Directrice juridique · Betom Groupe

Claire Kapea
«Le chatbot juridique me permet de passer d’une journée de recherche à 30 minutes.

Claire KAPEA est responsable juridique du groupe BETOM, un bureau d’études techniques qui regroupe plusieurs entités, dont BETOM Ingénierie (maîtrise d’œuvre), CAP TERRE (environnement) et IDéAM (assistance à maîtrise d’ouvrage). Une organisation multi-expertises, qui l’amène à traiter des dossiers juridiques très divers : marchés publics, marchés privés, devoir de conseil, les assurances, les responsabilités contractuelles, limite de prestation ou encore des prestations supplémentaires.

Des questions souvent sensibles, avec des clients majoritairement publics : collectivités, hôpitaux… et des contraintes juridiques fortes.

Avant de rejoindre le groupe, Claire a exercé au sein de grands acteurs du BTP comme Vinci ou Bouygues. Une expérience qui lui a permis de développer une expertise pointue des contraintes juridiques propres au secteur de la construction et de l’ingénierie, qu’elle met aujourd’hui au service des différentes filiales du groupe BETOM.

« Sur les trois filiales, c’est l’ingénierie qui nous prend le plus de temps. On a beaucoup de sujets juridiques : qu’est-ce qu’on peut ou pas faire, comment se faire payer des prestations supplémentaires, est-ce qu’on peut suspendre nos interventions… »

Dans ce contexte, la direction juridique doit être rapide, rigoureuse et pertinente pour sécuriser les projets sans les ralentir.

Avant Doctrine : chaque dossier commençait par une enquête

Avant d’utiliser le chatbot juridique de Doctrine, répondre à une question juridique n’avait rien d’immédiat. Pour Claire KAPEA, chaque dossier commençait par un temps de vérification et de documentation, parfois très long, rarement linéaire.

« Quand c’est un cas qu’on connaît, on part de nos connaissances. Mais quand c’est nouveau, on cherche et ça peut être long. Très long. »

Un travail de recherche dense, souvent décousu, qui rallongeait inutilement le temps de traitement. Le plus frustrant, selon elle, c’était que cette phase n’apportait pas toujours de valeur ajoutée : elle servait surtout à retrouver les bons textes, les bonnes jurisprudences, les bons fondements.

« Ce qui est long, ce n’est pas tant de rédiger une réponse juridique. C’est d’aller fouiller les bases pour avoir la bonne info, bien formulée, et la bonne référence derrière. »

Ce que Doctrine a changé : une pratique plus fluide, plus rapide, plus fiable

Claire utilise principalement le chatbot juridique de Doctrine. Un outil qui l’a rapidement convaincue par sa capacité à produire des réponses à la fois structurées, juridiques et immédiatement exploitables.

« Ce que j’apprécie avec le chatbot juridique, c’est qu’il y a systématiquement une référence juridique : un code, un article, une jurisprudence. Plus besoin de fouiller. »
« Il faut toujours vérifier que ça répond bien à la question. Même quand ce n’est pas complètement le cas, le chatbot juridique me donne des sources qui me permettent d’étayer mes propos. Ça nous évite d’aller fouiller sur Internet et nos bases de données. »

Ce gain de temps est considérable. Là où une note pouvait autrefois prendre une demi-journée, voire plus, elle peut aujourd’hui produire une réponse argumentée et structurée en une demi-heure.

« Avant, on aurait pris une demi-journée, voire deux jours. Là, en 30 minutes, la réponse est faite. »

Mais au-delà de la vitesse, Claire insiste sur la qualité des réponses. Doctrine lui permet de mieux traiter les dossiers, pas seulement plus vite : les fondements sont là, les arguments sont étayés, les doutes plus rares. Cela rassure autant l’équipe juridique que les opérationnels.

Pour Claire, le chatbot juridique est vite devenu un réflexe.

« Le chatbot juridique permet d’être aussi précis qu’efficace. »

Au-delà de l’efficacité, Claire souligne une transformation plus profonde : l’outil permet à son équipe de se recentrer sur la valeur intellectuelle du métier juridique. Moins de temps passé à chercher, plus de temps pour raisonner, arbitrer, conseiller.

« Le chatbot juridique améliore notre façon de penser. Avant, on apprenait sur le tas en cherchant beaucoup : c’était formateur. Mais aujourd’hui, on ne veut plus cravacher pour mettre la main sur une information. On se doit d’être efficace et pertinent. »

Pour Claire, le bénéfice de l’outil ne se mesure pas uniquement en efficacité opérationnelle. Il s’agit aussi d’un retour sur investissement clair et tangible pour la direction juridique. Le temps gagné sur chaque note, chaque dossier, se transforme directement en disponibilité pour d’autres sujets.

« Au vu du temps gagné, je considère que c’est un investissement plutôt rentable. »

En conclusion

Avec le chatbot juridique de Doctrine, Claire KAPEA a trouvé un outil capable de répondre à ses exigences de rigueur, de fiabilité et de réactivité. Là où les recherches prenaient auparavant des heures, voire des jours, elle dispose désormais de réponses précises, sourcées et immédiatement mobilisables.

Avec Flow, c’est une autre partie du quotidien juridique, souvent invisible, mais très chronophage, qui est en passe d’être transformée.

La prochaine étape : Flow, l’IA juridique pour nettoyer et prendre en main un dossier

Après le chatbot juridique, la prochaine étape pour Claire KAPEA c’est Doctrine Flow, l’IA juridique qui trie, renomme et structure automatiquement les pièces d’un dossier juridique. Un gain de temps bienvenu pour une direction juridique confrontée à des documents souvent mal classés, éparpillés, et difficiles à exploiter.

Ce qui prend le plus de temps dans un dossier, explique-t-elle, ce n’est pas la qualification juridique du problème. C’est de reconstituer le fil des événements, de remonter à la source, de comprendre ce qui s’est réellement passé.

« On nous pose une question, on comprend le sujet… mais en fait, ce n’est que le début. Il faut aller fouiller, retracer l’historique, relire tout, comprendre le contexte réel. »

Et bien souvent, les pièces ne facilitent pas le travail. Fichiers mal nommés, scans en double, documents désordonnés ou incomplets : l’analyse devient un exercice de décodage. Parfois, il faut même retourner physiquement aux archives pour rassembler les éléments clés.

Avec Flow, l’objectif est clair : automatiser pour libérer du temps pour ce qui compte vraiment.

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