Entrée en vigueur le 1 août 1972
Est créé par : Loi n°72-3 du 3 janvier 1972 - art. 1 () JORF 5 janvier 1972 en vigueur le 1er août 1972
Est codifié par : Loi 1803-03-14
[…] Attendu que M. X… fait grief à l'arrêt attaqué (Montpellier, 17 décembre 1990) d'avoir déclaré recevable la demande en paiement d'une pension alimentaire formée par M me Y…, alors, selon le moyen, que seul un accord exprès des parties autorise le juge à changer le fondement juridique de la demande ; qu'en déduisant des seuls termes de ses conclusions demandant aux premiers juges de débouter M me Y… de ses prétentions, que celles-ci soient fondées sur l'article 340,48, du Code civil ou sur l'article 340-7 du même Code, que M. X… avait admis que l'objet du litige était constitué par une demande de pension alimentaire accessoire à son action en recherche de paternité, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article 12 du nouveau Code de procédure civile ;
Si "les relations stables et continues" visées à l'article 340 4° du code civil ne peuvent être constituées par des relations sexuelles simplement passagères et accidentelles, elles ne supposent pas pour autant la preuve d'un quelconque engagement pour l'avenir qui serait incompatible avec la notion même de concubinage. […] pour infirmer cette decision, la juridiction du second degre – qui a neanmoins alloue des subsides a l'enfant, en faisant usage de la faculte prevue a l'article 340-7 du code civil – enonce que « les conditions requises par la loi pour entrainer une declaration de paternite ne sont pas reunies », au motif qu'il n'est pas etabli qu'il y ait eu, de la part de mlle g. […]
[…] Attendu que melle b., de nationalite allemande, a mis au monde, le 7 octobre 1967, a fribourg (republique federale d'allemagne) , un enfant prenomme angel ; […] sans contester l'existence de relations intimes avec la mere, qu'il estimait « possibles » , au cours de la periode legale de conception, a invoque la fin de non-recevoir tiree de l'article 340-1, 1e, du code civil francais, en soutenant que melle b., entraineuse dans un bar, […] et des corroboree par l'examen compare des sangs- , d'autre part, au fait qu'il n'a pas ete constate que la mere se serait livree a la debauche, l'allocation de subsides eut ete possible en droit francais (article 340-7 du code civil) sans declarer la paternite ;