Entrée en vigueur le 5 juillet 2005
Est codifié par : Décret 73-1046 1973-11-15
Modifié par : Loi n°2005-744 du 4 juillet 2005 - art. 2 () JORF 5 juillet 2005
Le droit au congé est ouvert pour une durée maximale de six semaines par agrément.
Le salarié doit informer son employeur, par lettre recommandée avec demande d'avis de réception ou par lettre remise en main propre contre décharge, au moins deux semaines avant son départ, du point de départ et de la durée envisagée du congé.
Le salarié a le droit de reprendre son activité initiale dans le cas où il interrompt son congé avant la date prévue.
A l'issue de ce congé, le salarié retrouve son précédent emploi ou un emploi similaire assorti d'une rémunération au moins équivalente.
L'application du présent article ne fait pas obstacle à celles des dispositions légales, réglementaires ou conventionnelles plus favorables.
[…] par décret en fonction du rang de l'enfant ». […] les parents adoptifs qui le plus souvent se rendent à l'étranger chercher leur enfant doivent prendre un congé sans solde spécifique qui peut aller jusqu'à six semaines ( article L. 122-28-10 du code du travail ) ou une période équivalente de disponibilité s'ils sont fonctionnaires (art. 47 et 49 du décret 85-986 du 16 septembre 1985 pour les fonctionnaires d'État et art. 34-1 du décret 86-68 du 12 janvier 1986 pour les fonctionnaires territoriaux). […] Les personnes qui choisissent de prendre le congé d'adoption sans solde prévu à l'article L. 122-28-10 du code du travail […]
Lire la suite…Le ministre délégué à la famille a présenté ses priorités en matière d'adoption lors de l'installation du Conseil supérieur de l'adoption le 28 janvier dernier, priorités tournées vers l'intérêt supérieur de l'enfant, […] les difficultés rencontrées par les futurs parents doivent faire l'objet d'une réflexion approfondie tant en ce qui concerne les congés accordés aux familles d'accueil que les aides accordées à ces familles. […] Concernant le dispositif actuel d'aide à l'adoption internationale, il est nécessaire de distinguer trois aspects : 1° L'article L. 122-28-10 du code du travail permet à tout salarié de bénéficier d'un congé non rémunéré en vue d'une adoption internationale, […]
Lire la suite…[…] notamment de l'examen de la décision du conseil des prud'hommes de Montpellier du 27 septembre 2010, qu'après une audience de conciliation en date du 10 mai 2010 et la sollicitation de la partie demanderesse de retirer l'affaire du rôle, il a été ordonné la radiation de l'affaire ; […] d'autre part, le versement pour préjudice résultant du caractère illicite de la rupture du contrat de travail sur le fondement des articles L122-30 et L.122-14-4 du code du travail, […] désormais article L.1225-71 de ce même code : « L'inobservation par l'employeur des dispositions des articles L. 122-25 à L. 122-28-10 peut donner lieu à l'attribution de dommages-intérêts au profit du bénéficiaire, […]
[…] Cette demande fondée sur le non respect par l'employeur des dispositions des article L.122-25 à L.122-28-10 du code du travail devra être écartée pour les mêmes motifs que ci- dessus. 10°) sur l'indemnité compensatrice de préavis : […] Dit que le sommes dues à Madame Y seront assorties des intérêts au taux légal depuis le 28 juillet 2004, jour de réception de sa convocation en conciliation prud'homale par la SARL AFFICHAGE C.L.G.
[…] DU 28 MARS 2008 […] L'article R.122-9 du même code précise que pour pouvoir bénéficier de la protection instaurée par ce texte, la femme doit, soit remettre en mains propres contre récépissé, soit notifier à son employeur un certificat médical attestant de son état. […] C'est donc à bon droit que les premiers juges ont prononcé la nullité du licenciement, sanction spécifiquement prévue à l'article L.122-30 du code du travail en cas d'inobservation des dispositions des articles L.122-25 à L.122-28-10.
Si l'article L. 122-25-2 du code du travail dispose qu'aucun employeur ne peut résilier le contrat d'une salariée lorsqu'elle est en état de grossesse médicalement constaté et pendant son congé de maternité ou d'adoption ainsi que pendant les quatre semaines qui suivent ce congé, aucune protection n'est spécifiquement prévue pour le congé au titre de l'article L. 122-28-10 du code du travail qui dispose que tout salarié a droit à un congé non rémunéré d'une durée maximale de six semaines pour se rendre à l'étranger dans le cadre de l'adoption d'un enfant. […] L'article L. 122-28-10 du code du travail dispose que tout salarié a le droit de bénéficier d'un congé non rémunéré pour se rendre à l'étranger en vue de l'adoption d'un enfant. […]
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