Entrée en vigueur le 1 janvier 2009
Modifié par : Décret n°2008-1510 du 30 décembre 2008 - art. 4
Toutefois, une convention ou un accord collectif étendu peut prévoir une autre période de sept heures consécutives comprise entre 22 heures et 7 heures pouvant être substituée à la période prévue à l'alinéa précédent.L'utilisation de cette dérogation est subordonnée à la conclusion d'un accord d'entreprise ou d'établissement ou à l'autorisation de l'inspecteur du travail donnée après consultation des délégués syndicaux et avis du comité d'entreprise ou des délégués du personnel, s'ils existent.
Est travailleur de nuit tout travailleur qui :
1° Soit accomplit, au moins deux fois par semaine, selon son horaire de travail habituel, au moins trois heures de son temps de travail quotidien durant la période définie au premier ou au deuxième alinéa du présent article ;
2° Soit accomplit, au cours d'une période de douze mois, au moins 270 heures de travail durant la période définie au premier ou au deuxième alinéa du présent article.
La durée quotidienne du travail effectuée par un travailleur de nuit ne peut excéder huit heures en moyenne par période de vingt-quatre heures sur une période de référence définie par convention ou accord collectif étendu. Il peut être dérogé à cette durée quotidienne par convention ou accord collectif étendu ou par convention ou accord d'entreprise ou d'établissement, sous réserve que ces conventions ou accords prévoient en contrepartie des périodes équivalentes de repos compensateur.
Les contreparties dont bénéficient les travailleurs de nuit sont définies par accord collectif de branche étendu ou par accord d'entreprise ou d'établissement qui doivent respecter les dispositions de l'article L. 213-4 du code du travail.
Les compensations au travail de nuit occasionnel sont définies par accord collectif de branche étendu ou par accord d'entreprise ou d'établissement.
Les dispositions des articles L. 122-25-1-1, L. 213-3 et L. 213-5 du code du travail sont applicables aux travailleurs de nuit définis ci-dessus.
[…] Dans le secteur des transports urbains, que l'on se réfère à l'accord-cadre du 22 décembre 1998 rattaché à la CCTU (article 12) ou au décret n° 2000-118 du 14 février 2000 dans ses différentes versions applicables, le travail de nuit est défini comme celui effectué entre 22 heures et 5 heures, des dérogations étant possibles quant à cette période et ces différents textes prévoyant que les heures de nuit doivent donner lieu à compensation sous forme de repos ou majorations selon des modalités définies par accord collectif.
[…] Dans le secteur des transports urbains, que l'on se réfère à l'accord-cadre du 22 décembre 1998 rattaché à la CCTU (article 12) ou au décret n° 2000-118 du 14 février 2000 dans ses différentes versions applicables, le travail de nuit est défini comme celui effectué entre 22 heures et 5 heures, des dérogations étant possibles quant à cette période et ces différents textes prévoyant que les heures de nuit doivent donner lieu à compensation sous forme de repos ou majorations selon des modalités
[…] Dans le secteur des transports urbains, que l'on se réfère à l'accord-cadre du 22 décembre 1998 rattaché à la CCTU (article 12) ou au décret n° 2000-118 du 14 février 2000 dans ses différentes versions applicables, le travail de nuit est défini comme celui effectué entre 22 heures et 5 heures, des dérogations étant possibles quant à cette période et ces différents textes prévoyant que les heures de nuit doivent donner lieu à compensation sous forme de repos ou majorations selon des modalités définies par accord collectif.
L 2242-1 du Code du Travail, engagée la négociation obligatoire sur les thèmes mentionnés aux articles L 2242-5 et suivants. […] MAJORATION DU TRAVAIL DE NUIT Conformément à l'article 12 du décret n° 2000-118 du 14 février 2000, tout travail effectué entre 22 heures et 5 heures est considéré comme travail de nuit et fait l'objet d'une compensation minimale équivalent à 25 % du salaire horaire brut de base de l'emploi occupé dans l'entreprise. […]
Lire la suite…