1. L’effet juridique et la recevabilité d’une signature électronique comme preuve en justice ne peuvent être refusés au seul motif que cette signature se présente sous une forme électronique ou qu’elle ne satisfait pas aux exigences de la signature électronique qualifiée. 2. L’effet juridique d’une signature électronique qualifiée est équivalent à celui d’une signature manuscrite.
La partie requérante prend un premier moyen de la violation des articles 10 et 11 de la Constitution, lus en combinaison ou non avec l'article 149 de la Constitution, avec l'article 6, paragraphe 1, […]
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