1. L’effet juridique et la recevabilité d’un horodatage électronique comme preuve en justice ne peuvent être refusés au seul motif que cet horodatage se présente sous une forme électronique ou qu’il ne satisfait pas aux exigences de l’horodatage électronique qualifié. 2. Un horodatage électronique qualifié bénéficie d’une présomption d’exactitude de la date et de l’heure qu’il indique et d’intégrité des données auxquelles se rapportent cette date et cette heure.
En matière civile, au-delà de 1 500 euros, l'écrit est en principe exigé (article 1359 du Code civil), sauf à produire un commencement de preuve par écrit au sens de l'article 1362. […] Son article 41 établit qu'un horodatage électronique qualifié bénéficie d'une présomption d'exactitude de la date et de l'heure qu'il indique, ainsi que d'une présomption d'intégrité des données auxquelles il est lié. […]
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