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Edouard Milhac
Edouard Milhac, Avocat associé
Edouard Milhac
Profession(s) : Avocat associé
Domaine(s) d’expertise : Fiscalité
Organisation : CMS Francis Lefebvre Avocats
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Adresse : CMS Francis Lefebvre, 2 rue Ancelle, 92522 Neuilly-sur-Seine Cedex
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Contributions · 3
Dans Le Fiscal by Doctrine
La retenue à la source prévue par l’article 182 B du CGI ne vise que des prestations réelles. Avant de déterminer les modalités d’imposition d’un revenu, il faut en déterminer la nature fiscale.
Edouard Milhac, Avocat associé
Edouard Milhac
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Décision du 31 octobre 2024
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Commentaire d'arrêt

Décision. - Le Conseil d’État juge dans cet arrêt inédit que, lorsque l’administration fiscale remet en cause la déductibilité de sommes versées à un bénéficiaire étranger résidant dans un État ou territoire non coopératif au motif qu’elles ne correspondent pas à des opérations réelles, elle ne peut pas ensuite soumettre ces sommes à la retenue à la source prévue à l’article 182 B du Code général des impôts.

Portée. - Cet arrêt rappelle…

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Application des principes d’assimilation et de subsidiarité aux partnerships américains
Edouard Milhac, Avocat associé
Edouard Milhac
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Décision du 10 juillet 2025
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Commentaire d'arrêt

Décision. - Le Conseil d’État rejette le pourvoi de l’administration contre une décision de la cour administrative d’appel de Nancyi au motif de l’absence de contestation par l’administration fiscale de la qualification du revenu, perçu par l’intermédiaire de partnerships américaines pour l’associée de nationalité américaine résidente de France.

Portée. - Le Conseil d’État précise les conditions d’articulation de la convention fiscale signée…

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L’acquisition de titres à un prix minoré ne caractérise pas l’appréhension d’un revenu réputé distribué au sens de l’article 109, 1, 1° du CGI lorsque les titres ont été revendus au même prix avec un crédit-vendeur le jour de leur acquisition
Edouard Milhac, Avocat associé
Edouard Milhac
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Décision du 26 mars 2026
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Commentaire d'arrêt

Décision. - Le Conseil d’État juge dans cet arrêt inédit qu’une personne ayant revendu des titres sans plus-value le jour de leur acquisition et consenti un crédit-vendeur à l’acquéreur doit être considéré comme ayant consenti un prêt à l’acquéreur et non comme un acquéreur lui-même. Par conséquent, dans le cas où les titres ont été acquis pour un prix inférieur à leur valeur vénale, cette personne ne peut pas être considérée comme le…

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