Conseil d'État, 10ème - 9ème chambres réunies, 29 novembre 2024, 498358
CE 29 novembre 2024
>
CE
Désistement 25 juin 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Atteinte aux droits et libertés garantis par la Constitution

    La cour a estimé que les dispositions contestées n'excluent pas la possibilité d'entendre la personne concernée, mais ne prévoient pas explicitement l'information de son droit de se taire, ce qui ne constitue pas une violation des droits garantis.

  • Rejeté
    Question prioritaire de constitutionnalité

    La cour a jugé que la question soulevée n'était pas nouvelle et ne présentait pas de caractère sérieux, ne justifiant donc pas un renvoi au Conseil constitutionnel.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en premier ressort par l'UDAF et l'association France Liberté Voyage pour annuler le refus du Premier ministre d'abroger l'article 3 de l'arrêté du 14 avril 2009, et pour renvoyer une question prioritaire de constitutionnalité concernant l'article L. 480-1 du code de l'urbanisme. Les requérants soutiennent que cet article méconnaît l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen en ne garantissant pas le droit de garder le silence lors de la constatation d'infractions. Le Conseil d'État rejette cette question, considérant qu'elle n'est pas nouvelle et ne présente pas de caractère sérieux, et décide de ne pas la transmettre au Conseil constitutionnel.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires20

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Face au bruit des aéroports, s’impose le droit au silence
blog.landot-avocats.net · 13 octobre 2025

2Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°498965
Conclusions du rapporteur public · 17 septembre 2025

3L’étudiant poursuivi disciplinairement doit se voir notifier son droit de se taire ; mais omettre cette formalité ne viciera la procédure que dans certains cas
blog.landot-avocats.net · 19 mai 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 10-9 chr, 29 nov. 2024, n° 498358, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 498358
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : QPC M-Refus transmission (ADD)
Date de dernière mise à jour : 5 août 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000050690194
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2024:498358.20241129
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Constitution du 4 octobre 1958
  2. Code de l'urbanisme
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 10ème - 9ème chambres réunies, 29 novembre 2024, 498358