Tribunal de grande instance de Paris, 3e chambre 4e section, 28 janvier 2010, n° 09/00651
TGI Paris 2 avril 2009
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TGI Paris 26 novembre 2009
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TGI Paris 28 janvier 2010

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision du Tribunal de Grande Instance de Paris, la société Louis Vuitton Malletier a demandé la condamnation des sociétés Thomas Sabo pour contrefaçon de ses bijoux et concurrence déloyale, ainsi que des réparations financières. Les questions juridiques portaient sur la validité des saisies-contrefaçons, la protection des dessins et modèles communautaires non enregistrés, et la contrefaçon d'œuvres protégées. Le tribunal a déclaré recevable la demande de nullité des saisies, mais a jugé que Louis Vuitton ne pouvait pas invoquer la protection des modèles non enregistrés en l'absence de copie systématique. Il a reconnu la contrefaçon pour le charm fusée et la bague Empreinte, condamnant Thomas Sabo à verser 50 000 € à Louis Vuitton, tout en rejetant les autres demandes de la demanderesse et la demande reconventionnelle de Thomas Sabo.

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Sur la décision

Référence :
TGI Paris, 3e ch. 4e sect., 28 janv. 2010, n° 09/00651
Juridiction : Tribunal de grande instance de Paris
Numéro(s) : 09/00651
Domaine propriété intellectuelle : DESSIN ET MODELE
Référence INPI : D20100017
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Tribunal de grande instance de Paris, 3e chambre 4e section, 28 janvier 2010, n° 09/00651