Cour d'appel de Bastia, Chambre sociale, 3 octobre 2018, n° 17/00179
CPH Ajaccio 3 juillet 2017
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CA Bastia
Infirmation partielle 3 octobre 2018
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CASS
Rejet 27 janvier 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Harcèlement moral

    La cour a estimé que les éléments fournis ne permettent pas de présumer l'existence d'un harcèlement au sens du code du travail.

  • Rejeté
    Discrimination sexuelle

    La cour a jugé que les éléments présentés ne caractérisent pas une discrimination sexuelle au sens du code du travail.

  • Rejeté
    Retard dans le versement des indemnités de prévoyance

    La cour a constaté que les indemnités étaient dues par l'assureur et que l'employeur avait transmis les éléments nécessaires sans retard.

  • Accepté
    Résistance abusive de l'employeur

    La cour a reconnu que l'employeur avait commis une faute en retardant le paiement des sommes dues à A Z.

  • Rejeté
    Droit à la prime 'plan boni'

    La cour a jugé que la prime était conditionnée à des résultats positifs de l'entreprise, ce qui n'était pas le cas.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel a confirmé la décision du conseil de prud'hommes d'Ajaccio du 3 juillet 2017, sauf en ce qui concerne le paiement de la prime "plan boni", le rejet de l'indemnisation du préjudice pour résistance abusive, et l'application de l'article 700 du code de procédure civile. La cour a débouté A Z de sa demande en indemnisation du harcèlement moral, de la discrimination sexuelle, des contreparties obligatoires en repos, du retard sur les versements d'indemnités de prévoyance, du complément de salaire sur la période couverte par le régime de prévoyance, des indemnités de contrepartie obligatoire en repos et des indemnités de congés payés y afférents. La cour a également débouté A Z de sa demande de solde du plan "boni", de sa demande de solde de la prime "boni", de sa demande de solde de la contrepartie obligatoire en repos, et de sa demande de solde de l'indemnité de licenciement. La cour a condamné la société Y à payer à A Z la prime "plan boni" à hauteur de 1160 euros, ainsi que la somme de 2000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile. La cour a partagé les dépens par moitié entre les parties.

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Sur la décision

Référence :
CA Bastia, ch. soc., 3 oct. 2018, n° 17/00179
Juridiction : Cour d'appel de Bastia
Numéro(s) : 17/00179
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Ajaccio, 3 juillet 2017, N° F16/00238
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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