Cour d'appel de Paris, Pôle 5 chambre 11, 12 avril 2013, n° 12/21643
TCOM Paris 26 octobre 2012
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CA Paris
Infirmation 12 avril 2013
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CASS
Rejet 17 mars 2015

Arguments

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  • Accepté
    Violation de l'engagement de non-divulgation

    La cour a estimé que la société Thales avait effectivement violé l'exclusivité conférée à Camille en transmettant la technologie à une autre entité du groupe.

  • Accepté
    Préjudice lié à l'exploitation de la technologie par Thales

    La cour a reconnu que l'exploitation de la technologie par Thales avait causé un préjudice à Camille, mais a limité le montant des dommages-intérêts à 200.000 €.

  • Accepté
    Frais engagés dans le cadre de la procédure

    La cour a accordé des frais irrépétibles à Camille, estimant que ces frais étaient justifiés dans le cadre de la procédure.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la S.A.R.L. Camille conteste le jugement du Tribunal de commerce de Paris qui l'avait déboutée de ses demandes contre les sociétés Thales Services et Thales Communications & Security. La question juridique principale porte sur la violation d'un protocole d'accord relatif à l'exclusivité d'exploitation d'une technologie. Le tribunal de première instance avait estimé que l'engagement de non-divulgation ne s'appliquait pas aux sociétés du même groupe, ce que la cour d'appel a infirmé. Elle a jugé que la cession de la technologie imposait des obligations de garantie, et a ordonné la cessation des activités des intimées liées à cette technologie, tout en condamnant celles-ci à verser 200.000 € de dommages-intérêts à la société Camille. La cour d'appel a donc infirmé le jugement de première instance et a statué en faveur de la société Camille.

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Commentaire1

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1Communication de savoir-faire : qualification du contrat et violation de l'obligation d'exclusivitéAccès limité
Jérôme Passa · Revue des contrats · 1 décembre 2014
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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 ch. 11, 12 avr. 2013, n° 12/21643
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 12/21643
Importance : Inédit
Publication : RLDI, 99, décembre 2013, p. 31-32, Frédéric Bourguet
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Paris, 26 octobre 2012, N° 2012033829
Décision(s) liée(s) :
  • Tribunal de commerce de Paris, 26 octobre 2012
Domaine propriété intellectuelle : BREVET
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
Date de dernière mise à jour : 13 juin 2022
Référence INPI : B20130045
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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Cour d'appel de Paris, Pôle 5 chambre 11, 12 avril 2013, n° 12/21643