CJCE, n° C-285/99, Arrêt de la Cour, Impresa Lombardini SpA - Impresa Generale di Costruzioni contre ANAS - Ente nazionale per le strade et Società Italiana per Condotte d'Acqua SpA (C-285/99) et Impresa Ing. Mantovani SpA contre ANAS - Ente nazionale per le strade et Ditta Paolo Bregoli (C-286/99), 27 novembre 2001
CJUE, Conclusions de l'avocat général 5 juin 2001
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CJUE, Arrêt 27 novembre 2001
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CJUE, Arrêt (sommaire) 27 novembre 2001

Arguments

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  • Accepté
    Incompatibilité de la réglementation nationale avec la directive

    La cour a jugé que la réglementation et la pratique administrative italiennes permettent au pouvoir adjudicateur de rejeter des offres sans donner aux soumissionnaires la possibilité de justifier leurs prix, ce qui est contraire à la directive.

  • Accepté
    Critère mathématique pour déterminer le seuil d'anomalie

    La cour a estimé que l'application d'un critère mathématique pour déterminer le seuil d'anomalie sans permettre aux soumissionnaires de connaître ce seuil est incompatible avec la directive.

Résumé par Doctrine IA

La décision de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) concerne l'interprétation de l'article 30, paragraphe 4, de la directive 93/37/CEE relative aux procédures de passation des marchés publics de travaux. La question juridique posée est de savoir si cette disposition s'oppose à certaines pratiques et réglementations nationales italiennes concernant l'exclusion des offres anormalement basses dans les marchés publics.

La CJUE a jugé que la directive s'oppose à une réglementation permettant l'exclusion d'offres sur la base de justifications fournies uniquement pour 75 % de la valeur de base du marché, sans possibilité pour les soumissionnaires de défendre leur offre après l'ouverture des enveloppes. De plus, la directive s'oppose à l'exclusion de certaines justifications, telles que celles relatives à des éléments pour lesquels une valeur minimale est établie par la loi ou peut être déterminée sur la base de données officielles.

Cependant, la directive ne s'oppose pas à l'obligation pour les soumissionnaires de fournir des justifications avec leur offre, ni à l'utilisation d'une méthode de calcul du seuil d'anomalie basée sur la moyenne des offres reçues, à condition que le résultat de ce calcul puisse être reconsidéré par le pouvoir adjudicateur.

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Sur la décision

Référence :
CJUE, Cour, 27 nov. 2001, C-285/99
Numéro(s) : C-285/99
Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 27 novembre 2001.#Impresa Lombardini SpA - Impresa Generale di Costruzioni contre ANAS - Ente nazionale per le strade et Società Italiana per Condotte d'Acqua SpA (C-285/99) et Impresa Ing. Mantovani SpA contre ANAS - Ente nazionale per le strade et Ditta Paolo Bregoli (C-286/99).#Demande de décision préjudicielle: Consiglio di Stato - Italie.#Directive 93/37/CEE - Marchés publics de travaux - Attribution des marchés - Offres anormalement basses - Modalités de justification et d'exclusion appliquées dans un État membre - Obligations du pouvoir adjudicateur au titre du droit communautaire.#Affaires jointes C-285/99 et C-286/99.
Date de dépôt : 30 juillet 1999
Précédents jurisprudentiels : 13 de l' arrêt du 16 octobre 1997, Hera ( C-304/96, Rec. p. I-5685
Cambridge, C-380/98
Commission/France, C-237/99
Coopsette Soc. coop. arl ( C-286/99
Cour du 14 septembre 1999, les affaires C-285/99 et C-286/99
Donà Alfonso, C-295/89
Hünermund e.a., C-292/92
Unitron Scandinavia et 3-S, C-275/98
Verdonck e.a., C-28/99, Rec. p. I-3399, point 28, et du 12 juillet 2001, Ordine degli Architetti e.a., C-399/98
Solution : Renvoi préjudiciel
Identifiant CELEX : 61999CJ0285
Identifiant européen : ECLI:EU:C:2001:640
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Sur les parties

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CJCE, n° C-285/99, Arrêt de la Cour, Impresa Lombardini SpA - Impresa Generale di Costruzioni contre ANAS - Ente nazionale per le strade et Società Italiana per Condotte d'Acqua SpA (C-285/99) et Impresa Ing. Mantovani SpA contre ANAS - Ente nazionale per le strade et Ditta Paolo Bregoli (C-286/99), 27 novembre 2001