Tribunal administratif de Paris, 3e section - 2e chambre, 5 février 2026, n° 2524395
TA Paris
Rejet 5 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Défaut d'examen sérieux de la situation

    La cour a estimé qu'il n'y avait pas de preuve d'un défaut d'examen sérieux de la situation de M. B…, et que ses allégations n'étaient pas étayées.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation des conséquences de la décision

    La cour a jugé que le moyen n'était pas suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé.

  • Rejeté
    Méconnaissance des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a constaté que le demandeur n'a pas produit de preuves pour étayer ses allégations, et que le préfet n'a pas méconnu les stipulations de la convention.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation des conséquences de la décision sur la situation personnelle

    La cour a jugé que les allégations du demandeur n'étaient pas suffisamment étayées pour justifier une erreur manifeste d'appréciation.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 3e sect. - 2e ch., 5 févr. 2026, n° 2524395
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2524395
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 11 février 2026

Texte intégral

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Tribunal administratif de Paris, 3e section - 2e chambre, 5 février 2026, n° 2524395