Article 13 Convention collective nationale du 24 novembre 1999
Article 12
Article 14

Entrée en vigueur le 11 mars 2000

Est créé par : Convention collective nationale du 24 novembre 1999, en vigueur à l'extension. Etendue par arrêté du 2 mars 2000 (JO du 11 mars 2000)

Le décès de l'employeur met fin ipso facto au contrat de travail qui le liait à son salarié.

Le contrat ne se poursuit pas automatiquement avec les héritiers.

La date du décès de l'employeur fixe le départ du préavis.

Sont dus au salarié :

- le dernier salaire ;

- les indemnités de préavis et de licenciement auxquelles le salarié peut prétendre compte tenu de son ancienneté lorsque l'employeur décède ;

- l'indemnité de congés payés.

Entrée en vigueur le 11 mars 2000
Sortie de vigueur le 1 janvier 2022

Commentaires17

1Travail - Délai De Paiement Du Solde De Tout Compte Pour Un Employé À Domicile
Mme Corinne Vignon · Questions parlementaires · 6 novembre 2018

[…] le seul délai existant étant celui de l'option successorale (aux termes de l'article 780 du code civil, […] Cette qualification d'acte conservatoire permet sa réalisation sans délai et par tout indivisaire (article 815-2 du code civil) mais également par le curateur à la succession vacante (article 810-1) ou encore par le mandataire successoral (article 813-4). […] Ainsi les stipulations de la convention collective applicable aux salariés des particuliers employeurs issues de la négociation nationale interprofessionnelle prévoient qu'en cas de décès de l'employeur, […] l'article 13 de la convention collective des salariés des particuliers employeurs précitée stipule que le décès du particulier employeur entraîne, […]

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2Impôts Et Taxes - Délivrance Des Reçus Fiscaux (Décès)
Mme Christine Pires Beaune · Questions parlementaires · 11 juillet 2017

L'article 13 de la convention collective nationale des salariés de particuliers employeurs prévoit que le décès de l'employeur met automatiquement fin au contrat de travail et que sont dus au salarié le dernier salaire, les indemnités de préavis et de licenciement auxquelles le salarié peut prétendre compte-tenu de son ancienneté lorsque l'employeur décède, ainsi que l'indemnité de congés payés. Les montants dus au salarié sont payés au nom de l'employeur décédé par la succession ou par les héritiers ou les légataires qui l'ont acceptée en proportion de leur part de succession. […] Le crédit d'impôt prévu à l'article 199 sexdecies du code général des impôts est assis sur les sommes rémunérant les services rendus par un salarié travaillant pour le contribuable à son domicile.

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3Indemnités de licenciement des aides à domicile suite au décès de l'ayant droit
M. Jacques Genest, du group UMP, de la circonsciption: Ardèche · Questions parlementaires · 29 janvier 2015

Bien que cette PCH soit prise en charge par le département, l'ayant droit –et donc son conjoint – est tenu de verser aux aides deux mois de préavis courant à partir de la date du décès, ainsi qu'une prime de licenciement calculée sur l'ancienneté, comme le prévoit l'article 13 de la Convention nationale des salariés du particulier employeur.

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Décisions150

1Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 26 juin 2014, n° 13/16367Infirmation

[…] Par ailleurs, l'article 13 de la convention collective nationale des salariés du particulierdu 24 novembre 2009 stipule: 'le décès de l'employeur met fin ipso facto au contrat de travail qui le liait à son salarié. Le contrat ne se poursuit pas automatiquement avec les héritiers. La date du décès fixe le départ du préavis. Sont dûs au salarié:

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2Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-5, 28 mars 2019, n° 17/01397Infirmation partielle

[…] Toutefois, l'article 13 la convention collective nationale des salariés du particulier employeur ne dispense pas les héritiers de notifier le licenciement du salarié de l'employeur décédé. […]

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3Cour de cassation, Chambre sociale, 2 novembre 2016, 15-21.956, InéditRejet

[…] en date du 13 avril 2015. […] 3) ALORS QU'en cas d'inobservation de la procédure de licenciement, les salariés qui ont moins de deux ans d'ancienneté, peuvent prétendre à une indemnité calculée en fonction du préjudice subi, que leur licenciement repose ou non sur une cause réelle et sérieuse ; qu'en considérant pourtant, après avoir constaté que la procédure de licenciement n'avait pas été respectée, que la salariée ayant moins de deux ans d'ancienneté et son licenciement reposant sur une cause réelle et sérieuse, il y avait lieu de la débouter de sa demande d'indemnité pour irrégularité de la procédure, la cour d'appel a violé les articles L. 1235-5 du code du travail et 12 de la convention collective nationale des salariés du particulier employeur du 24 novembre 1999.

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